L’idée créative en un clin d’œil
- Leroy Merlin se rebaptise temporairement « Compte fan de Djo » sur les réseaux, en clin d’œil à l’anecdote où l’acteur Joe Keery avait envisagé le nom de scène « Leroy Merlin » avant de devenir Djo.
- Plutôt que d’ignorer le malentendu, la marque choisit l’autodérision en détournant son logo en « Djo Merlin », sans pousser de message commercial.
- Cette prise de parole légère montre comment une marque peut s’insérer dans la pop culture avec humour et justesse, en privilégiant la connivence à la stratégie forcée.
Parfois, Internet offre des croisements culturels si absurdes qu’ils en deviennent délicieux. Cette semaine, c’est Leroy Merlin qui s’est retrouvé au cœur d’un clin d’œil pop totalement inattendu, en se rebaptisant… « Compte fan de Djo ».
Derrière cette blague bien sentie, un malentendu aussi réel que savoureux, mêlant musique, série culte et bricolage à la française.
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Quand Steve Harrington voulait s’appeler Leroy Merlin
Avant d’être connu sous le nom de Djo, l’artiste n’est autre que Joe Keery, l’acteur qui incarne Steve Harrington dans Stranger Things. Et avant même de choisir ce pseudonyme musical, l’intéressé avait une autre idée en tête.
Son premier choix de nom de scène était tout simplement Leroy Merlin. Problème : il ignorait alors qu’il s’agissait déjà du nom d’une enseigne de bricolage extrêmement connue en France. Une fois la découverte faite, impossible évidemment d’aller plus loin. Le nom est abandonné, Djo est né, et l’histoire aurait pu s’arrêter là.
Sauf qu’Internet a une mémoire longue.

Une marque qui embrasse la blague plutôt que de l’ignorer
Plutôt que de laisser cette anecdote vivre seule dans les recoins de la pop culture, Leroy Merlin a choisi d’en faire un jeu. Sur les réseaux sociaux, le compte officiel s’est renommé « Compte fan de Djo », avec un logo détourné en « Djo Merlin ».
Un geste simple, mais redoutablement efficace. Pas de produit à vendre, pas de message publicitaire lourd, juste une marque qui montre qu’elle connaît ses références et qu’elle sait rire d’elle-même.

Quand la pop culture devient un terrain de jeu de marque
Ce coup de communication repose sur un principe clair : ne pas forcer la collaboration, mais s’inscrire dans une conversation culturelle déjà existante. Ici, la marque n’essaie pas de récupérer l’aura de Stranger Things, ni celle de Djo. Elle se contente d’un clin d’œil complice, compris instantanément par les fans.
Résultat : le contenu circule, amuse, et renforce une image de marque accessible, connectée et capable d’autodérision. Un rappel que parfois, les meilleures prises de parole sont celles qui n’ont pas été planifiées des mois à l’avance.

Une leçon de légèreté à l’ère des stratégies ultra-calculées
Dans un paysage où les marques cherchent sans cesse à surfer sur les tendances, Leroy Merlin signe ici un moment de respiration. Une activation sans enjeu commercial direct, mais avec un fort capital sympathie.
Comme quoi, il suffit parfois d’un malentendu vieux de quelques années, d’un artiste culte et d’un bon sens du timing pour transformer une anecdote en moment culturel partagé.
Et pour rester dans ces détournements pop qui jouent avec les codes d’Internet, (re)découvrez aussi cette fausse annonce de fiançailles entre Zendaya et Robert Pattinson qui cachait en réalité une pub… et a piégé tout le monde.








