L’idée en un clin d’œil
- Streets lance Mad for Streets, une campagne OOH en Australie qui montre ses glaces iconiques en train de fondre dans la rue, célébrant le chaos collant et irrationnel de l’été.
- Golden Gaytime, Bubble O’Bill ou Rainbow Paddle Pop restent reconnaissables même réduites à une flaque, preuve que leur ADN visuel est gravé dans la mémoire collective.
- Signée Thinkerbell, l’activation transforme un “défaut” universel (la glace qui fond) en symbole d’authenticité estivale, avec un affichage minimaliste pensé comme une blague complice partagée avec le public.
Chaque été, c’est le même scénario. On achète une glace en sachant très bien qu’elle ne survivra pas longtemps. Deux minutes au soleil, trois gouttes sur la main, un sprint maladroit pour finir avant que tout s’effondre. Et pourtant… on recommence.
C’est précisément cette absurdité délicieuse que Streets a décidé de célébrer dans sa nouvelle campagne outdoor : Mad for Streets, une ode à l’amour irrationnel des Australiens pour leurs glaces préférées, même quand elles se transforment en catastrophe collante.
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Quand la glace fond, mais que l’icône reste
Oubliez les visuels parfaits, les produits figés dans leur emballage impeccable. Ici, Streets prend le contre-pied total : ses glaces stars apparaissent… fondues, décomposées, dégoulinantes, presque méconnaissables. Presque.
Car même réduites à une flaque colorée, impossible de ne pas reconnaître un Golden Gaytime, un Bubble O’Bill ou un Rainbow Paddle Pop. Leurs formes, leurs couleurs, leur ADN visuel restent gravés dans la mémoire collective.
Une manière brillante de rappeler que certaines marques sont si fortes qu’elles existent même dans le chaos.

Une pub qui transforme un défaut en moment de vérité
Ce que Streets et l’agence Thinkerbell réussissent ici, c’est de faire de la fonte… un symbole. Plutôt que de cacher ce que tout le monde sait (oui, une glace fond), la campagne en fait un badge d’authenticité. Parce que l’été, ce n’est pas propre. C’est du soleil brutal, des doigts collants, des rires, et cette course ridicule contre le temps.
Comme le résume Sesh Moodley, directeur créatif chez Thinkerbell :
“C’est l’une des rares choses que les Australiens poursuivent en sachant qu’elle va s’effondrer. Alors faire fondre ces icônes était inévitable.”

Un affichage minimaliste pensé comme un arrêt dans la ville
Déployée en partenariat avec oOh!media sur des emplacements premium en pleine période estivale, la campagne mise sur un principe simple : moins on en montre, plus ça frappe.
Pas de slogan envahissant. Pas de storytelling compliqué. Juste une glace en train de disparaître… et une sensation immédiate : celle de l’été. Un OOH qui ressemble presque à une blague partagée entre la marque et le public. Un hommage aux petits drames sucrés de la saison.

Streets prouve qu’une bonne idée peut couler… mais marquer fort
Avec Mad for Streets, la marque rappelle qu’on n’a pas besoin d’un produit parfait pour créer de la désirabilité. Parfois, ce qui touche vraiment, c’est justement ce qui déborde, ce qui fond, ce qui vit.
Une campagne drôle, minimaliste, et profondément humaine… comme une glace en plein mois de janvier australien : vouée à disparaître, mais impossible à oublier.
Et dans un autre registre, certaines marques prouvent aussi qu’il suffit parfois d’une idée ultra simple pour tout faire comprendre en un regard, comme HomeExchange qui détourne l’affichage en gare pour expliquer son concept en 3 secondes.






