L’idée en un clin d’œil
- HOKA lance “A Love Letter to Running”, une campagne qui dénonce le harcèlement subi par les femmes, les poussant parfois à abandonner la course en extérieur.
- Le film illustre une réalité forte : près de 45% des runneuses déclarent avoir été harcelées, impactant directement leur pratique et leur liberté.
- La marque accompagne cette prise de parole par des actions concrètes, comme un “sas manquant” au Semi de Paris et des initiatives pour sécuriser la pratique.
Dans un univers du running souvent centré sur la performance, HOKA a récemment choisi de prendre la parole sur un sujet bien plus concret. Avec sa campagne A Love Letter to Running, la marque met en lumière une réalité encore trop peu visible : le harcèlement dans l’espace public qui éloigne certaines femmes de la course à pied.
Un angle fort, qui replace le produit au second plan pour s’attaquer à un problème structurel du running féminin. Car avant de parler de vitesse ou d’équipement, encore faut-il pouvoir courir librement.
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Une passion brisée par une réalité invisible
Au cœur de la campagne, un film suit une femme passionnée de course à pied, contrainte d’abandonner sa pratique en extérieur. Non pas par manque de motivation, mais à cause du harcèlement répété qu’elle subit dans la rue.
Le message est direct : “She loves it, but she had to quit”. Une phrase simple qui résume une réalité partagée par de nombreuses femmes, pour qui courir devient progressivement une source d’anxiété plutôt que de liberté.
Des chiffres qui révèlent l’ampleur du problème
La campagne s’appuie sur une étude de RunRepeat qui met en évidence une situation alarmante. Près de 45% des femmes déclarent avoir déjà subi du harcèlement pendant qu’elles couraient.
Les conséquences sont immédiates : un tiers d’entre elles ont tout simplement arrêté de courir à l’extérieur. D’autres modifient leurs habitudes, réduisent leur fréquence ou se replient vers des espaces fermés, loin de l’espace public.

De la prise de parole à l’action concrète
Au-delà du film, HOKA a prolongé son engagement avec des actions sur le terrain. Lors du Semi de Paris, la marque a notamment matérialisé l’absence des runneuses avec un “sas manquant” placé sur la ligne de départ.
En parallèle, un partenariat avec l’association Sine Qua Non vise à créer des espaces plus sûrs pour les coureuses. Une manière de transformer une campagne en dynamique collective, avec un objectif clair : permettre à toutes de continuer à courir.
Si vous aimez les campagnes de prévention créatives sur le thème du harcèlement, nous vous invitons à (re)découvrir cette campagne choc qui confronte les adultes à la réalité du harcèlement scolaire.







