Chine : des boutons d’ascenseurs holographiques pour éviter les contacts

Rendez votre marque créative avec Creapills Lab. Découvrez nos solutions pour les entreprises en quête de créativité dans leur stratégie de communication & marketing. cliquez ici

Depuis le commencement de l’épidémie actuelle, la Chine s’essaye à toutes les solutions pour prévenir les contacts avec des surfaces potentiellement contaminées. Notamment, concernant les boutons des ascenseurs. Et oui, beaucoup rusent pour ne pas les toucher avec leurs doigts en utilisant un briquet, des cure-dents ou autres. Certaines sociétés ont même fait installer des systèmes de commande vocale pour ascenseurs, c’est dire. Et justement l’une d’elles a attiré notre attention avec une solution très technologique.

Dans la ville d’Hefei, des drôles de boutons futuristes ont fait leur apparition dans les ascenseurs des hôpitaux et de certains bureaux. Grâce à un système d’hologrammes, il est possible “d’appuyer” sur le numéro d’étage souhaité, sans même entrer en contact avec la surface. Révolutionnaire ? Et bien pas vraiment, puisque une technologie similaire a déjà été brevetée par Google en 2003.

Comment ça marche ? Techniquement parlant, le dispositif s’appuie sur une technologie d’imagerie holographique interactive par projection visuelle dans l’air (pouvant ainsi projeter “dans l’air” les boutons de l’ascenseur, ainsi que l’interface de fonctionnement des machines en libre-service). Le tout, dans l’optique de permettre aux utilisateurs d’exécuter leur manœuvre sans aucun contact.

from Coronavirus GIFs via Gfycat

C’est la société Anhui Easpeed Technology Co. qui est à l’origine de ce système. Elle a d’ailleurs déjà conçu une machine de paiement sans contact (pour les distributeurs en libre-service) actuellement disposée à l’hôpital de Hefei. Le patron d’Easpeed a déclaré avoir déjà reçu plus d’une centaine de commandes dans le monde entier.

Avantageux sur tous les points, on précise que ce système s’installe en à peine 30 minutes. Seul bémol : il coûte aujourd’hui près de 2000 euros l’unité. Mais on imagine que si le risque épidémique se développe, ces solutions vont se démocratiser sans doute très rapidement pour être de plus en plus accessibles.

Crédits : Xinhua
Crédits : Xinhua
Crédits : Xinhua
Crédits : Xinhua
S’abonner
Notifier de
guest
0 Commentaires
Inline Feedbacks
Voir tous les commentaires