L’idée créative en un clin d’œil

  • TOOLATE investit les rues de Nice avec “Cent filtres”, une exposition à ciel ouvert composée de 100 œuvres disséminées dans l’espace public jusqu’au 31 janvier 2026, pour interpeller les passants là où ils ne s’y attendent pas.
  • Le mégot comme symbole central : à travers la répétition et un ton volontairement frontal, l’artiste dénonce la pollution massive liée aux mégots, omniprésents sur les trottoirs et les plages, malgré une prise de conscience largement documentée.
  • Une démarche militante fidèle à l’ADN de TOOLATE : utiliser le street art comme outil de pression et de réflexion collective, en rappelant que cette pollution n’est pas une fatalité, mais le résultat de comportements et de responsabilités encore trop souvent ignorés.

Pour ouvrir l’année 2026, le street artist TOOLATE choisit la rue plutôt qu’une galerie. Avec “Cent filtres”, il investit l’espace public niçois jusqu’au 31 janvier, en y disséminant une centaine de petites œuvres, pensées pour être découvertes au détour d’un trottoir ou d’un mur.

Derrière ce format discret se cache un message frontal. L’artiste détourne les codes du vœu de bonne année pour adresser une injonction beaucoup moins consensuelle : il est temps que certains comportements changent. Une exposition à ciel ouvert, volontairement dérangeante, qui transforme la ville en support de réflexion collective.

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100 œuvres, un seul message

Le principe de “Cent filtres” repose sur la répétition. Cent pièces uniques, visibles dans les rues de Nice, qui portent toutes un message similaire et assument un ton volontairement cru. TOOLATE ne cherche pas la nuance esthétique, mais l’impact immédiat, celui qui interpelle et force à regarder.

En multipliant les œuvres plutôt qu’en misant sur un seul geste spectaculaire, l’artiste installe son propos dans la durée. Chaque découverte devient un rappel : le problème n’est ni isolé ni ponctuel. Il est omniprésent, à l’image des mégots qui jonchent plages et trottoirs tout au long de l’année.

Le mégot comme symbole d’incivilité

Si “Cent filtres” parle autant, c’est parce qu’il s’ancre dans une réalité très concrète. À Nice, malgré l’interdiction de fumer sur certaines plages, des quantités impressionnantes de mégots continuent d’être ramassées chaque été, notamment par des collectifs citoyens comme Nice Plogging.

Pour TOOLATE, cette situation révèle un déséquilibre : la pollution liée aux mégots est largement documentée, mais sa gestion repose encore trop souvent sur la bonne volonté des bénévoles. À travers cette exposition, l’artiste rappelle que le sujet dépasse la simple question de propreté et pose celle des responsabilités, individuelles comme institutionnelles.

Un engagement qui s’inscrit dans la durée

“Cent filtres” s’inscrit dans une démarche plus large, fidèle au parcours de TOOLATE. Depuis plusieurs années, l’artiste utilise l’art urbain comme un outil de dénonciation, en s’attaquant frontalement aux déchets, aux marques polluantes ou aux comportements jugés irresponsables. Nous vous invitons à aller découvrir l’ensemble de ses œuvres sur son compte Instagram.

Qu’il s’agisse d’installations monumentales, d’expositions sauvages ou d’actions furtives dans l’espace public, son travail suit une même ligne : provoquer une prise de conscience là où l’indifférence s’est installée. À Nice, cette nouvelle exposition confirme une chose : pour TOOLATE, l’art n’est pas décoratif, il est un moyen de pression.

Il y a quelques mois, l’artiste avait par exemple lancé une campagne sauvage sous la forme d’un appel au boycott des produits américains.