Pour son entrée en lice à Roland-Garros 2026, Novak Djokovic n’a pas seulement marqué les esprits avec son tennis, mais aussi avec une veste signée Lacoste qui transforme littéralement le court en vêtement. La pièce, créée pour son walk-on du premier tour, utilise de la véritable terre battue prélevée sur les courts du tournoi, intégrée à la construction même du vêtement.
Conçue par Pelagia Kolotouros, directrice créative de Lacoste, cette veste célèbre la 22e participation du Serbe au Grand Chelem parisien, un record qu’il vient d’égaler. Et au-delà du clin d’œil à la surface, elle fait apparaître dans le dos un grand loup, l’animal totem que Djokovic évoque publiquement depuis Wimbledon 2021 comme sa source d’énergie mentale.
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Stratégie, création, production : nous accompagnons les marques en quête de créativité. UNIQLO, Hasbro, Paramount, Crédit Agricole et plus de 100 autres nous font confiance.



Lacoste fait du court un matériau de mode
L’idée créative tient dans cette double couche de sens. D’un côté, Lacoste capte l’ADN visuel de Roland-Garros en intégrant la matière même du tournoi, l’argile orange, à la veste. De l’autre, la marque met en scène le récit intime de son ambassadeur en y brodant son spirit animal. Le résultat n’est pas un simple uniforme de sport, mais un véritable dispositif narratif qui raconte à la fois le lieu et le joueur.
Une veste, deux symboles cousus ensemble
Cette collaboration prolonge une série déjà entamée par Pelagia Kolotouros, qui avait conçu pour Djokovic une veste en cuir blanc laser-cut à l’US Open 2025, représentant une mappemonde avec les quatre tournois du Grand Chelem matérialisés par des balles aux textures différentes. À chaque Majeur, Lacoste signe ainsi une pièce unique, pensée comme un objet éditorial autant que comme un vêtement. Une stratégie d’engagement qui transforme la tenue d’entrée d’un joueur en moment de communication créative à part entière, où la frontière entre mode, sport et storytelling s’efface complètement.
Ce n’est pas la première fois que Lacoste transforme un Grand Chelem en terrain de jeu créatif pour son ambassadeur. À l’US Open 2025 déjà, la marque avait fait coup double en remplaçant son crocodile par une chèvre verte pour couronner Djokovic « GOAT » du tennis, avec une collection capsule entière qui détournait son emblème. Une logique de signature exclusive qui s’installe tournoi après tournoi.
Faire d’un détail matériel un récit qui voyage partout, c’est exactement ce qu’on cherche à imaginer pour les marques à l’agence Creapills. Si vous avez une histoire forte à raconter, on serait ravis d’en discuter.









