Avec leur côté facétieux, adorable et imprévisible, les chats sont des animaux qui amusent tout le monde, petits comme grands. Mais cette fascination des chats va parfois bien plus loin, jusqu’à inspirer certains artistes qui leur font référence à travers des créations toutes plus improbables et créatives les unes que les autres.

Et les amateurs de chats vont être servis en Allemagne avec ce bâtiment au design improbable qui rend le plus beau des hommages à nos amis félins. C’est dans le village de Wolfartsweier, près de Karlsuhe, que deux artistes ont eu l’idée de construire une école et un jardin d’enfants en forme de chat géant.

Cette œuvre moderne et amusante, on la doit à l’artiste Tomi Ungerer et à l’architecte Ayla-Suzan Yndel qui sont à l’origine de cet édifice qui prend la forme d’un chat couché… mais prêt à bondir sur ses quatre pattes ! Et il faut avouer que tout est pensé ici pour donner aux enfants l’envie d’aller à l’école. Chaque jour, les élèves ont la possibilité d’entrer dans le bâtiment par la bouche du chat pour découvrir à l’intérieur du félin toute une série de jeux et d’activités en tous genres. Deux grandes fenêtres constituent les yeux du chat géant qui semble fixer les enfants dès leur arrivée.

L’édifice, baptisé Die Katze, est conçu pour y loger 100 enfants. À l’intérieur de l’édifice, on y retrouve tous les équipements habituels : des salles de classe, des vestiaires, une cuisine, une salle à manger et bien entendu différentes aires de jeux. Une excellente idée qui contribue à faire connaître le village de Wolfartsweier à travers le monde et qui montre que l’architecture peut aussi contribuer à donner aux enfants l’envie d’aller à l’école avec le sourire !

Crédits : Tomi Ungerer et Ayla-Suzan Yöndel

 

Crédits : Tomi Ungerer et Ayla-Suzan Yöndel

Crédits : Tomi Ungerer et Ayla-Suzan Yöndel

Crédits : Tomi Ungerer et Ayla-Suzan Yöndel

Crédits : Tomi Ungerer et Ayla-Suzan Yöndel

Crédits : Tomi Ungerer et Ayla-Suzan Yöndel

Crédits : Tomi Ungerer et Ayla-Suzan Yöndel

Imaginé par : Tomi Ungerer et Ayla-Suzan Yöndel
Source : inhabitat.com

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