L’idée en un clin d’œil
- Pour lancer son édition 2026, le Nikon Comedy Wildlife Awards dévoile 14 clichés inédits mêlant photographie animalière et humour, capturant des moments absurdes saisis au timing parfait.
- Accessible gratuitement et ouvert à tous, le concours mise sur la viralité naturelle de ces images pour relancer l’engagement, après plus de 10 000 participations en 2025.
- Derrière ces photos légères, l’initiative soutient la Born Free Foundation et sensibilise à la préservation de la biodiversité à travers un regard plus accessible et attachant sur la nature.
Et si les plus belles photos animalières étaient aussi les plus absurdes ? Pour lancer son édition 2026, le Nikon Comedy Wildlife Awards dévoile une série de 14 clichés inédits issus du concours précédent, capturant des moments aussi rares que franchement hilarants.
Une manière efficace de rappeler que la nature n’est pas seulement spectaculaire. Elle peut aussi être complètement imprévisible.
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Des clichés entre timing parfait et pur hasard
Au programme de cette sélection : un caïman semblant porter des papillons comme des faux cils, des oiseaux en pleine “chorégraphie” ou encore des scènes improbables figées à la seconde parfaite.
Ces images, issues des coulisses de l’édition 2025, n’avaient jamais été montrées auparavant. Elles illustrent parfaitement l’ADN du concours : capturer l’instant où l’animal échappe à toute mise en scène pour devenir, malgré lui, comique.
Loin des photos animalières classiques, ici tout repose sur le timing, l’angle… et une bonne dose de hasard.

« Trop mims, je supprime peut-être après » par Morris Hersko. Au Brésil, dans le Pantanal, des papillons Julia viennent se poser sur les yeux d’un caïman pour boire ses larmes riches en minéraux. Celui-ci semblait particulièrement fier de ses nouveaux “accessoires”, affichant un air satisfait digne d’un selfie parfaitement assumé.
Un concours photo pas comme les autres
Créé pour célébrer l’humour dans la nature, le Nikon Comedy Wildlife Awards est ouvert à tous, gratuitement, et sans obligation d’utiliser du matériel Nikon. Une volonté assumée de démocratiser la photographie animalière et d’encourager chacun à tenter sa chance.
Les participants peuvent concourir dans plusieurs catégories, allant des mammifères aux oiseaux, en passant par les espèces aquatiques ou encore la vidéo. Une diversité qui reflète la richesse des situations capturées dans le monde entier.

« Tête à queue » par Bernard Beauné. Dans le Masai Mara, deux lionceaux jouent avec leur mère quand l’un d’eux se retrouve, en plein roulé-boulé, dans une position aussi improbable qu’inconfortable.
Une mécanique virale bien rodée
En dévoilant ces images inédites, les organisateurs jouent habilement sur la viralité naturelle de ce type de contenu. Des photos facilement partageables, universelles, et capables de faire sourire instantanément.
Une stratégie simple mais efficace pour relancer l’intérêt autour du concours, tout en inspirant de nouveaux participants à soumettre leurs propres clichés.
Avec plus de 10 000 participations lors de l’édition précédente, le concours s’impose aujourd’hui comme l’un des rendez-vous les plus populaires de la photographie animalière. Pour en savoir plus sur la participation, rendez sur le site officiel du concours.

L’humour au service d’une cause
Derrière ces images légères se cache aussi une dimension plus engagée. Le concours soutient notamment la Born Free Foundation, une organisation internationale qui œuvre pour la protection des animaux sauvages depuis plus de 40 ans.
Une manière de rappeler que ces moments drôles sont aussi précieux, car ils témoignent d’une biodiversité qu’il est essentiel de préserver.
Une invitation à regarder autrement
En célébrant les moments les plus inattendus du monde animal, le Nikon Comedy Wildlife Awards propose un regard différent sur la nature. Moins spectaculaire, peut-être, mais plus humain, plus accessible et surtout plus attachant.
Car parfois, il suffit d’un papillon mal placé ou d’un mouvement maladroit pour transformer une scène ordinaire en image inoubliable. Et ça, aucune mise en scène ne peut le prévoir.

« Obstacle sur le green » par Michael Lambie. Sur un parcours australien, ce kangourou transforme soudain le golf en sport de combat en s’attaquant au drapeau. Une scène aussi absurde qu’hilarante, comme s’il défendait son territoire… ou contestait les règles du jeu.

« Cache-cache » par Mignon-van-den-Wittenboer. À chaque fois que je tentais de photographier cette demoiselle, elle se glissait derrière un brin d’herbe. Et dès que j’abandonnais, elle ressortait… comme pour me faire un petit signe d’au revoir.

« Gainage extrême » par Scott Kalter. Au moment du décollage, ce petit hibou des terriers semble tester ses abdos plutôt que ses ailes, tenant une posture improbable avec un sérieux à toute épreuve.


« Ménage à quatre » par John Harris. En pleine saison des amours, cette pauvre grenouille se retrouve escortée de près par trois prétendants un peu trop insistants. Une scène aussi comique qu’improbable, où la reproduction ressemble davantage à une corvée qu’à un moment de romance.

« Réunion du matin » par Andrea Gubitz. À peine le soleil levé, un héron cendré s’apprête à pêcher son petit-déjeuner… jusqu’à ce qu’un ragondin surgisse pour le chasser sans ménagement, comme un collègue un peu trop pressé de prendre la place.

« Le perroquet le plus long du monde » par Elizabeth Sanjuan. Alignés sur un poteau, plusieurs perroquets se fondent en une seule silhouette, créant l’illusion parfaite d’un oiseau interminable.

« Piste de danse » par Brigitte Alcalay-Marcon. Un duo de fous à pieds bleus en pleine parade nuptiale, comme deux danseurs parfaitement synchronisés sous les projecteurs.


« L’éléphant de mer volant » par Stefan Botha. Pris en Afrique du Sud, ce cliché capture Buffel, un éléphant de mer bien connu de la région, en plein bond spectaculaire. Une illusion parfaite qui le fait littéralement décoller du sol, après 8 heures d’attente pour saisir cet instant unique.






