L’idée en un clin d’œil
- Burger King lance la Drive Roulette, une campagne humoristique qui détourne la pression des pubs automobiles en rappelant qu’avoir une voiture reste indispensable pour profiter du drive.
- Imaginée par Buzzman, l’opération transforme le drive en jeu de hasard, avec la possibilité de repartir sans payer, tout en moquant les discours anxiogènes liés à l’auto.
- À travers des films courts, la marque parodie les codes des pubs de pare-brise et de reprise de véhicule, misant sur l’absurde et l’autodérision plutôt que la performance.
En ce moment, tout semble vouloir vous éloigner de votre voiture. Une fissure sur le pare-brise, une estimation de reprise douteuse ou une promesse de véhicule neuf surgissent à chaque écran. Burger King choisit d’en rire et transforme cette pression publicitaire permanente en terrain de jeu, en lançant la Drive Roulette.
Imaginée par Buzzman et diffusée en télévision depuis le 9 février, la campagne s’appuie sur une évidence simple : sans voiture, pas de drive. Plutôt que de céder aux injonctions automobiles, la marque invite à garder son véhicule coûte que coûte… quitte à l’emmener faire un tour chez Burger King pour tenter de repartir avec un repas offert.
Besoin d'une
agence créative ?
- Stratégie / Campagne 360°
- Accompagnement social media
- Activation virale
- Visibilité garantie



Quand le drive devient un casino
Le principe de la Drive Roulette est volontairement immédiat. Une commande passée, une roulette lancée, et la possibilité de repartir sans payer si la chance est au rendez-vous. Une mécanique qui détourne les codes du jeu pour transformer l’attente au drive en moment ludique, sans complexité ni promesse excessive.
Burger King joue ici avec l’idée du « resto basket », mais version moteur allumé. La voiture devient un passeport indispensable, presque sacré, et surtout le seul moyen d’accéder à cette loterie gourmande. Une façon habile de rappeler que le drive reste l’un des piliers de l’expérience de la marque.
Des pubs auto gentiment malmenées
Les deux films de la campagne prennent un malin plaisir à singer des publicités automobiles devenues omniprésentes. Les slogans familiers sur les impacts de pare-brise ou la valeur de reprise d’un véhicule sont détournés avec un refus catégorique et assumé : hors de question de lâcher sa voiture.
Mieux encore, ces vendeurs trop insistants se retrouvent embarqués malgré eux jusqu’au drive. Le gag repose sur cette collision entre deux univers publicitaires opposés, l’un anxiogène et répétitif, l’autre léger et absurde. Burger King ne cite personne frontalement, mais le clin d’œil est suffisamment clair pour fonctionner instantanément.

L’humour avant la performance
Déclinée en formats courts de dix et vingt secondes, la campagne mise sur l’efficacité plus que sur la démonstration. Les films en ligne restent simples, presque volontairement basiques, pour laisser toute la place à l’idée et au décalage humoristique.
Avec la Drive Roulette, Burger King rappelle que l’impact ne passe pas toujours par des dispositifs spectaculaires. Parfois, il suffit de regarder les publicités qui nous entourent, d’en souligner les travers, et de les retourner avec un sourire pour créer une prise de parole mémorable. Vous pouvez aller découvrir tous les détail sur le site « Drive Roulette ».
Burger King France et son agence Buzzman excellent dans l’exercice de la parodie et du détournement dans leur communication. Récemment, ils étaient même allés jusqu’à détourner les jouets de leur menu enfant pour dénoncer le harcèlement. Et c’était tout simplement génial.







