L’idée en un clin d’œil

  • Pour les 30 ans de Scream et la sortie de Scream 7, Paramount fait apparaître Ghostface directement dans la neige, en transformant la station des Arcs 2000 en écran à ciel ouvert.
  • Réalisée par l’artiste de land art Simon Beck, l’œuvre monumentale (près de 100 mètres de long) est dessinée uniquement à pied, sans machine ni technologie, pour faire surgir le masque culte au cœur de la montagne.
  • Éphémère et silencieuse, cette activation détourne la promo classique au profit d’un hommage visuel spectaculaire, où l’horreur devient trace artistique vouée à disparaître avec la neige.

Il y a des campagnes qui crient fort. Et d’autres qui surgissent en silence, au détour d’un paysage. Pour célébrer les 30 ans de la saga Scream, Paramount a choisi une apparition aussi inattendue qu’élégante : faire émerger Ghostface au cœur des montagnes, non pas sur un écran, mais directement dans la neige.

À quelques semaines de la sortie de Scream 7 (prévue le 25 février), la franchise joue la carte d’un hommage spectaculaire, en transformant la station des Arcs 2000 (Savoie) en toile géante.

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Un masque culte, à l’échelle d’une montagne

Au niveau du réservoir de la station savoyarde, les skieurs ont pu découvrir un immense visage : celui de Ghostface, l’icône terrifiante de la saga depuis 1996. Une œuvre monumentale de près de 100 mètres de long, visible depuis les hauteurs, comme un signe inquiétant posé sur la montagne.

Le genre de vision qui frappe immédiatement, entre poésie glacée et frisson pop culture.

Un art éphémère pour une icône du cinéma

Derrière cette apparition, un nom : Simon Beck. Figure majeure du land art sur neige, l’artiste britannique est connu pour ses créations géométriques tracées uniquement à pied, sans drone, sans machine, sans technologie.

Formé à la cartographie, il compose ses œuvres comme des plans vivants, en marchant avec une boussole et des raquettes, jusqu’à faire naître des dessins gigantesques à force de précision. Ici, il lui aura fallu plus de cinq heures de marche pour dessiner Ghostface, pas à pas, contour après contour.

Une opération aussi simple… que glaçante

Ce qui rend cette activation brillante, c’est justement son contraste : une saga horrifique ultra connue, associée à un geste artistique presque méditatif. Pas de bande-annonce, pas d’effets spéciaux, juste une silhouette culte inscrite dans un décor naturel.

Un dialogue inédit entre cinéma et land art, où l’horreur devient une forme graphique, presque contemplative. Et surtout, une œuvre vouée à disparaître, effacée par le vent ou la prochaine chute de neige. Comme un rappel parfait de ce que Scream a toujours su faire : créer des apparitions soudaines, des traces, des frissons… puis laisser l’imaginaire compléter le reste.

Quand la montagne devient écran de cinéma

Avec cette création, Paramount signe un coup de communication minimaliste mais spectaculaire, qui transforme la promo en happening artistique. Ghostface n’envahit pas la ville, il surgit dans un paysage immense, silencieux, presque irréel.

Une manière intelligente de célébrer 30 ans de pop culture… en laissant la peur se dessiner autrement.