Wimbledon, c’est l’image d’un jardin anglais impeccable, du gazon tondu au millimètre et d’une élégance hors du temps. C’est aussi, sur le court, l’un des sports les plus brutaux qui soit. Pour son édition 2026, le tournoi a décidé de jouer pleinement sur ce grand écart, avec une campagne signée VCCP baptisée « Where beauty meets the battle ».
Deuxième volet de la plateforme de marque « There Is Only One Wimbledon » lancée l’an dernier, le film raconte ce contraste d’une manière inattendue : en adoptant le point de vue d’un papillon. Un Holly Blue, espèce familière des courts londoniens, se retrouve soudain pris dans la tempête des services et des coups droits.
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Un papillon, une histoire vraie
L’idée ne sort pas de nulle part. Elle s’inspire d’un moment réel vécu par le Français Henri Leconte à Wimbledon en 1986. Alors qu’il s’apprêtait à servir, un papillon s’est posé à ses pieds. Plutôt que de l’écraser, il l’a recueilli sur sa raquette et porté jusqu’au public, qui l’a ovationné. Une anecdote devenue le coeur du concept.
Quand la beauté rencontre la bataille
Réalisé par Sanjay de Silva via Division Global, avec le studio Girl&Bear de VCCP, le film de 60 secondes joue à fond la carte du marketing sensoriel. La sérénité du jardin anglais vole en éclats à chaque frappe, le fragile papillon devenant le révélateur de la puissance des joueurs. Une exécution signée Alice Goodrich et Katy Stanage.

Un dispositif pensé à l’échelle mondiale
La voix off est portée par l’ancienne joueuse Annabel Croft, tandis que le champion en fauteuil Alfie Hewett apparaît à l’écran, l’année des 50 ans du tennis en fauteuil. Déployé en TV, social et affichage dès le 8 juin, le film s’étend de la BBC à ESPN ou Jio Star. Une stratégie d’engagement qui transforme un spot en vrai rendez-vous de marque.
Ce contraste entre douceur et combat n’est pas nouveau chez Wimbledon : c’est le fil de la plateforme There Is Only One Wimbledon, lancée un an plus tôt. Sauf que le premier volet regardait dans la direction opposée. Plutôt que la nature, il fouillait l’intérieur des joueurs, dans un film introspectif signé VCCP et réalisé par Folkert Verdoorn sur la bataille mentale du tennis.







