Dans le tennis, le débat sur le meilleur joueur de tous les temps n’en finit plus. Novak Djokovic, lui, a depuis longtemps fait pencher la balance en sa faveur. Le Serbe est régulièrement désigné comme le GOAT, acronyme de Greatest of All Time, qui désigne aussi une chèvre en anglais. Lacoste a décidé de prendre l’expression au pied de la lettre.
Équipementier du joueur depuis près de dix ans, la marque au crocodile signe une campagne qui joue sur ce double sens. On y voit Djokovic en pleine séance de yoga, peu à peu rejoint par un troupeau de chèvres bien réelles qui viennent l’encercler. Le slogan « The GOAT of every court » vient sceller la blague.
Découvrez
l'agence créative
de Creapills.
Stratégie, création, production : nous accompagnons les marques en quête de créativité. UNIQLO, Hasbro, Paramount, Crédit Agricole et plus de 100 autres nous font confiance.



Un jeu de mots pris au pied de la lettre
L’idée tient dans un glissement linguistique limpide. Surnommé GOAT par les fans et les médias, Djokovic se retrouve cerné par les animaux qui portent le même nom. Le tennisman garde son calme pendant qu’une chèvre se love autour de son cou et que d’autres s’agitent à ses pieds. La scène, volontairement décalée, mise sur l’absurde plus que sur la performance sportive.
Le terrain de jeu favori de Lacoste
Cette campagne prolonge une relation déjà bien rodée entre le Serbe et Lacoste. Plutôt que de capitaliser sur les trophées, la marque préfère détourner le statut du champion avec une pointe d’humour.
Le duo n’en est d’ailleurs pas à son premier tour de chèvre : à l’été 2025, à l’approche de l’US Open, Lacoste avait déjà remplacé son crocodile par une chèvre verte pour une collection capsule dédiée à Djokovic, gravant son statut de GOAT directement dans le tissu des polos. Avec ses chèvres bien réelles, la marque pousse aujourd’hui le gag du logo jusque dans la vie. Une manière d’humaniser une icône parfois perçue comme froide, et de rappeler que l’autodérision reste un puissant levier d’engagement pour une marque premium.

Wimbledon en toile de fond
Le tournage s’est déroulé à Londres, là où Djokovic prépare déjà Wimbledon et sa quête d’un 25e titre du Grand Chelem. Le timing n’a rien d’anodin : la marque accompagne son ambassadeur à l’approche du tournoi qu’il affectionne le plus. La campagne installe ainsi un dispositif créatif léger juste avant la quinzaine londonienne, quand l’attention médiatique se braque sur le joueur.
En jouant la carte du second degré, Lacoste réussit à parler à la fois aux passionnés de tennis et au grand public. Le concept est simple, mémorisable et parfaitement aligné avec la culture internet qui a popularisé le terme GOAT. Une exécution maline qui prouve qu’une bonne idée publicitaire n’a parfois besoin que d’un calembour bien trouvé et de quelques chèvres.

Quand l’humour sert l’image de marque
En jouant la carte du second degré, Lacoste réussit à parler à la fois aux passionnés de tennis et au grand public. Le concept est simple, mémorisable et parfaitement aligné avec la culture internet qui a popularisé le terme GOAT. Une exécution maline qui prouve qu’une bonne idée publicitaire n’a parfois besoin que d’un calembour bien trouvé et de quelques chèvres.
Ce n’est pas la première fois que Lacoste pousse le jeu de mots jusqu’au bout. À l’été 2025, à l’approche de l’US Open, la marque était allée encore plus loin en remplaçant son crocodile par une chèvre verte pour une collection capsule dédiée à Djokovic, histoire de graver son statut de GOAT directement dans le tissu de ses polos.





