L’idée en un clin d’œil
- Pour le Tournoi des Six Nations, Guinness transforme son sous-bock en cadre photo découpé à la forme iconique de sa pinte, invitant les supporters à immortaliser leurs moments de match.
- Distribué à plus d’1,5 million d’exemplaires, l’objet devient un filtre physique et social, générant des contenus spontanés et immédiatement brandés sans imposer la marque.
- Entre pubs et installations géantes près des stades, Guinness prouve qu’un simple rituel peut devenir un puissant levier d’expression collective.
Il suffit parfois d’un simple dessous de verre pour transformer une pinte en moment à partager. À l’occasion du Tournoi des Six Nations, Guinness détourne un objet du quotidien des pubs pour en faire un véritable outil de création collective.
Avec ses sous-bocks découpés à la forme iconique de sa pinte, la marque invite les supporters à cadrer leurs plus beaux instants de match et à les immortaliser. Un geste simple, presque instinctif, qui fait de chaque table de bar un mini studio photo prêt à alimenter les réseaux sociaux.
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Le sous-bock comme filtre social
Le principe est d’une efficacité redoutable. Le sous-verre, découpé selon la silhouette reconnaissable de la pinte Guinness, devient un cadre physique à placer devant l’objectif. Un groupe d’amis, l’entrée dans le stade, une accolade après la victoire ou simplement la tournée d’avant-match : tout peut être “encadré” à travers cette forme iconique. Baptisée #Pintofview, l’idée joue habilement avec le “point of view” et transforme chaque photo en prise de parole signée. L’objet ne se contente plus de protéger la table, il structure l’image. Il impose un point de vue, une signature visuelle immédiatement identifiable. En un geste, la marque s’invite dans les photos sans jamais les envahir.
L’objet ne se contente plus de protéger la table, il structure l’image. Il impose un point de vue, une signature visuelle immédiatement identifiable. En un geste, la marque s’invite dans les photos sans jamais les envahir. Résultat : des contenus organiques, spontanés, que les fans ont naturellement envie de partager.
Face à l’engouement observé l’an dernier, Guinness a vu plus grand en distribuant massivement ces sous-bocks interactifs dans les établissements partenaires. Plus d’un million et demi d’exemplaires supplémentaires ont ainsi été mis en circulation. Un chiffre révélateur d’un basculement intéressant : ce ne sont plus seulement les campagnes qui génèrent de la visibilité, mais les rituels sociaux qu’elles accompagnent.


De la table du pub à l’affichage urbain
En complément, la marque a déployé de grandes installations aux abords de l’Aviva Stadium en Irlande, reprenant la même silhouette de pinte à l’échelle monumentale. Les supporters peuvent y encadrer leurs moments avant ou après le match, prolongeant l’expérience hors des bars.
Mais la force du dispositif reste ailleurs. Elle est dans la répétition, dans la proximité, dans ce petit carton posé sous une pinte qui transforme chaque supporter en créateur de contenu. Guinness ne cherche pas à contrôler l’image parfaite d’une “belle journée”. Elle fournit simplement le cadre, au sens propre, et laisse la communauté raconter le reste.
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