L’idée en un clin d’œil

  • À Milan, le chocolatier maltais Andrew Farrugia dévoile un train de 55,27 mètres en chocolat belge, officiellement reconnu comme la plus longue sculpture en chocolat du monde.
  • Composée d’une locomotive et de 22 wagons, l’œuvre totalise environ 5 000 pièces façonnées à la main, après des mois de conception et d’assemblage minutieux.
  • Déjà détenteur de deux records, Farrugia signe un troisième exploit, mêlant performance artistique, transmission pédagogique et collecte de fonds caritative.

Après avoir déjà inscrit son nom à deux reprises dans le Guinness World Records, le chocolatier maltais Andrew Farrugia frappe encore plus fort. Dévoilé à Milan, son nouveau projet titanesque vient d’être officiellement reconnu comme la plus longue sculpture en chocolat au monde.

Avec ses 55,27 mètres de long, soit plus qu’une piscine olympique, ce train entièrement réalisé en chocolat belge redéfinit les limites de l’art sucré. Une prouesse qui mêle précision artisanale, logistique millimétrée et ambition monumentale.

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Une locomotive XXL composée de milliers de pièces

L’œuvre représente une locomotive ancienne accompagnée de 22 wagons, tous façonnés à partir de chocolat. Chaque élément a été modélisé, moulé et assemblé à la main, pour un total estimé à environ 5 000 pièces, dont près de 180 roues pour les wagons.

Fabriquée à partir de plusieurs tonnes de chocolat belge de haute qualité, la sculpture a nécessité des mois de préparation. Des prototypes en argile ont d’abord été conçus avant d’être transformés en panneaux et structures en chocolat, ensuite transportés puis assemblés avec une extrême précaution en raison de la fragilité du matériau.

Un troisième record pour Andrew Farrugia

Andrew Farrugia n’en est pas à son coup d’essai. En 2012, il avait déjà signé un train en chocolat de 34 mètres, alors détenteur du record mondial. En 2014, il avait également reproduit le Burj Khalifa en chocolat, une sculpture de 13,52 mètres reconnue comme la plus haute au monde à l’époque.

Enseignant depuis près de 29 ans à l’Institute of Tourism Studies de Malte, il voit dans ce projet une manière de laisser un héritage à son institut, à son pays et à sa famille. À Milan, entouré d’étudiants maltais et italiens, il a assisté à la mesure officielle de l’œuvre et à la validation de son troisième record mondial. N’hésitez pas à aller découvrir son travail sur son compte Instagram.

Une œuvre artistique et solidaire

Au-delà de la performance technique, le projet avait également une dimension caritative. L’initiative a permis de collecter des fonds pour Hospice Malta et une association de soins palliatifs à Bergame, notamment grâce à la vente de chocolats et biscuits réalisés par les étudiants.

Si l’on pourrait être tenté d’y goûter, la sculpture n’est pas destinée à être consommée après son exposition. Une partie du chocolat sera réutilisée à des fins pédagogiques, le reste transformé pour d’autres usages. Le temps d’une exposition en plein cœur de Milan, le chocolat a ainsi quitté la vitrine des pâtisseries pour devenir architecture monumentale.

Une entrée dans le Guinness Book des records bien plus appétissante que le record battu par cette maman néo-zélandaise qui a fait un 100m pieds nus… sur LEGO.