Creapills détourne pour la Fondation de la Mer les codes des JO 2024 et transforme la ferveur olympique en un cri d’alarme pour la survie des océans.

À quelques semaines des JO de Paris 2024, la Fondation de la Mer devait faire entendre l’urgence océanique dans un espace médiatique saturé. L’enjeu : sensibiliser à des données alarmantes, 8 millions de tonnes de plastique en mer par an, 34 % des stocks surexploités, niveau marin en hausse, sans se retrouver noyée dans le bruit ambiant.

Plutôt que de s’opposer à l’actualité, Creapills l’a retournée en faveur de la cause. La campagne détourne le lexique olympique avec des accroches saisissantes : « Il y a des records qu’on ne devrait jamais battre », « Parfois, avoir la médaille d’or c’est la honte », ou la devise de Coubertin revisitée en « L’important n’est plus de participer, mais d’agir ». Un contraste brutal entre performance sportive et désastre écologique, ancré dans la conversation collective.

Déployé sur 1 500 faces JCDecaux partout en France, appuyé par un plan presse et magazine, le dispositif assure une présence massive dans l’espace public quand tous les regards convergent vers Paris. Une opération de newsjacking à grande échelle qui démontre la capacité de Creapills à transformer l’actualité en levier d’efficacité pour une cause d’intérêt général.