L’idée en un clin d’œil
- Burger King rebondit sur les affiches friend.com dans le métro parisien en reprenant leurs promesses minimalistes, mais en les détournant pour promouvoir ses Baby Burgers comme “compagnons”.
- Imaginée par Buzzman, la campagne joue le clin d’œil jusqu’à évoquer la phrase devenue virale et sa faute, montrant une réactivité totale à l’actualité du moment.
- Face au pendentif connecté jugé intrusif, Burger King oppose une amitié simple et tangible : des mini burgers à partager, sans écoute, sans données, juste l’humour.
Burger King a fait du rebond sur l’actualité une signature. Qu’il s’agisse de répondre à un concurrent ou de parodier une prise de parole qui fait parler, la marque n’hésite jamais à s’inviter dans la conversation culturelle du moment. Cette fois, elle s’attaque à l’une des campagnes les plus commentées de la semaine dans le métro parisien.
Depuis quelques jours, les affiches minimalistes de friend.com promettaient une présence constante : « Je regardrai tous les épisodes avec toi », « Je ne laisserai jamais la vaisselle dans l’évier ». Derrière ces slogans intrigants, voire inquiétants, un collier doté d’intelligence artificielle présenté comme un compagnon contre la solitude, déjà vivement critiqué pour son caractère intrusif et sa captation permanente de l’environnement sonore.
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Même ton, autre “ami”
Imaginée par Buzzman, orchestrée par Wavemaker avec le soutien de Mediatransports, la nouvelle campagne Burger King reprend ces codes pour célébrer ses Baby Burgers. Disponibles en boîte de trois ou de neuf, ils sont présentés comme des compagnons fidèles, toujours partants pour une soirée séries, un match ou un coup de mou.
La référence est assumée jusque dans le détail. La fameuse phrase « Je regardrai tous les épisodes avec toi », qui comportait une faute d’orthographe remarquée dans la campagne friend.com, est subtilement évoquée dans ce détournement. Un clin d’œil qui montre à quel point la marque s’inscrit dans l’actualité immédiate.

Du pendentif connecté au snack à partager
Là où friend.com propose un objet à porter en permanence autour du cou, capable d’écouter conversations et réunions pour réagir ensuite par message, Burger King oppose une amitié bien plus concrète. Les Baby Burgers n’enregistrent rien, ne commentent pas vos disputes et ne stockent aucune donnée.
Le contraste fait mouche. D’un côté, une promesse technologique qui prétend combler la solitude à coups d’algorithmes ; de l’autre, un produit simple, tangible, pensé pour être partagé. L’ami artificiel devient prétexte à rappeler qu’un moment collectif autour d’un burger reste une valeur sûre.

L’art du contre-pied en temps réel
En investissant les mêmes couloirs du métro parisien, Burger King transforme une campagne controversée en opportunité créative. Le ton épuré, les promesses presque affectives et la mécanique de l’affichage font écho à friend.com, tout en basculant vers l’humour.
La mention finale précisant que “toute ressemblance avec une campagne réelle ou ayant existé est fortuite” achève le clin d’œil. Une pirouette fidèle à l’ADN de la marque, qui continue de prouver que détourner intelligemment l’actualité peut être plus efficace qu’un long discours.
Aujourd’hui, on détourne la campagne friend.com dans le métro et hier, on parodiait Carglass et vendezvotrevoiture. On ne chôme pas du côté de Burger King et Buzzman !









C’est facile de plagier. Sont-ils en manque d’inspiration ?