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Creapills était présent au très inspirant TEDx Champs Elysées Women #TEDxCEWomen

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Vous connaissez sans aucun doute les conférences TED. Ces dernières, à but non-lucratif, sont organisées par la Sapling fondation et, ont pour mission de “partager les idées qui valent la peine d’être partagées”. Un slogan et un concept que l’on adore chez Creapills, nous qui veillons sur le monde à la recherche des meilleures idées créatives pour satisfaire votre curiosité – nous pensons aussi que les meilleures idées doivent être partagées. C’est pourquoi, nous avons assisté dimanche 31 mai, au TEDx Champs Elysées Women au Théâtre du Gymnase Marie Bell. Un TEDx dédié aux femmes audacieuses et inspirantes : le jour de la fête des mères… un hasard ?

Une salle comble…

Située à deux pas de Bonne Nouvelle, l’entrée du Théâtre du Gymnase était déjà noire de monde une heure avant le lancement de la conférence. Des centaines de personnes, dont une majorité de femmes, faisaient le queue pour assister à la prise de parole des 10 intervenantes parmi lesquelles Muriel Zusperreguy, première danseuse à l’Opéra de Paris, Marie Rose Moro, psychiatre et docteur en médecine et en sciences humaines ou encore Stéphanie Pelaprat, fondatrice et PDG de Restopolitan. Plus de 800 spectateurs au total réunis dans la salle pour écouter les parcours de ces 10 femmes inspirantes et savourer leurs anecdotes de parcours de vie. Un événement attendu depuis de nombreux mois auquel ont assisté de nombreuses personnalités… comme un certain Dominique Strauss-Kahn.

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… pour une conférence des plus inspirantes !

Tout commence par un éclatement d’assiettes sur le sol. Une femme se met à danser en compagnie d’un homme. Une spectacle d’ouverture plein de grâce et de volupté assuré par Marion Barbeau et Aurélien Houette sur une mise en scène de Karine Piquion. Puis est arrivée sur scène Béatrice Duboisset, sans qui ce TEDx n’aurait jamais existé. En organisatrice, Béatrice annonçait chaque intervenante d’une rapide présentation.

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Muriel Zusperreguy, Ballerine et première danseuse à l’Opéra de Paris

Originaire du Pays-Basque, Muriel a 11 ans quand elle danse pour la première fois à l’Opéra Garnier, avant d’intégrer à 17 ans le corps de ballet de l’Opéra de Paris. Depuis l’âge de 10 ans, elle pratique la danse, c’est sa vie, sa passion. Elle nous explique que la danse classique se caractérise par le fait de masquer l’effort et la difficulté. Il faut savoir danser avec le plus de naturel possible et savoir masquer sa souffrance. La danse lui permet de raconter des histoires par l’expression de son corps et de se mettre dans la peau de personnages divers et variés, de la prostituée à la femme fatale, comme elle le dit elle -même. Mais derrière cette passion se cache une véritable problématique. Muriel a 37 ans aujourd’hui et les carrières des danseuses s’arrêtent à 42 ans. Il lui reste ainsi 5 ans pour s’épanouir encore dans ce qu’elle aime faire… mais que fera-t-elle après ? Elle le jure devant l’auditoire : elle continuera à danser, à véhiculer son art, tant que sa force physique le lui permettra.

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Stéphanie Pelaprat, PDG et fondatrice de Restopolitan

Stéphanie fait partie de ces femmes entrepreneuses qui décrivent leur parcours avec beaucoup de simplicité. “Je n’avais pas de passion” dit-elle à plusieurs reprises. Jeune, elle se présente comme une personne à la recherche d’attention auprès des autres, sûrement pour oublier d’être la fille qui n’a pas connu son père. À 20 ans, sa plus grande hantise est de trouver un job, d’envoyer des CV. Elle décide alors de créer son propre travail en lançant sa maison d’édition : un échec. Puis elle part en Chine, exporte des distributeurs de lingettes qu’elle vend à des hôpitaux en France : sa première idée du siècle mais qui se traduira en échec car les distributeurs sont trop fragiles pour une utilisation grand public. Puis elle se souvient de son stage aux États-Unis et de ce site qu’elle utilisait souvent pour commander une table de restaurant sur internet. Elle appelle le site, se fait passer pour un restaurateur, obient une démonstration du produit et reproduit le même en France, Resopolitan est lancé. Alors elle lève des fonds, plus d’un million d’euros auprès de personnalités comme Xavier Niel ou encore Marc Simoncini et recrute une équipe de 8 personnes. Les mois s’écoulent mais l’argent ne rentre toujours pas. Les huissiers entrent dans sa vie et lui mettent un ultimatum : il lui faut 3 mois pour devenir rentable. Alors, consciente de l’effet pervers de la crise auprès des restaurateurs, elle effectue un pivot à 180° dans la stratégie de Restopolitan (1 repas offert à chaque addition accessible via une adhésion) et fixe à ses équipes un objectif précis : faire 2500 euros de chiffre d’affaires par jour, soit 1 million par an. Depuis, sa société a engrangé en 2014 plus de 4 millions d’euros de chiffre d’affaires et les soucis semblent s’être envolés pour laisser place aux projets d’avenir.

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Florence Bénichoux, Médecin et entrepreneur

Passionnée par l’humain, Florence possède une double formation de docteur en médecine et en Sciences Politiques. Elle commence à travailler en chimiothérapie et voit ses premiers patients qui meurent. “Cet échec” comme elle le décrit, la motive à s’intéresser à la source du problème. Pour elle, les conditions de vie actuelle sont des facteurs de dégradations de la santé. Elle décide alors de se battre pour que l’on ne perde pas sa vie à la gagner. Pour elle, il faut prendre soin des personnes qui tavaillent, les valoriser. Car ce n’est pas le travail qui rend les gens malades, ce sont les conditions de travail dans lesquelles on l’exerce. On oublie trop souvent que c’est l’Homme qui crée la valeur et c’est une erreur dans la plupart des stratégies d’entreprises. C’est pourquoi elle a travaillé à l’élaboration d’un référentiel scientifique pour définir la qualité de vie au travail. Comme il existe les normes HQE (Haute Qualité Environnementale) à laquelle les entreprises font si attention, elle a créé la norme HQH (Haute Qualité Humaine) pour inciter les entreprises à prendre soin de leurs salariés. Comme elle le dit elle-même : “J’ai commencé à soigner les individus, aujourd’hui je soigne les organisations”.

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Fanny Guibouret, Directrice Générale de l’hôtel du Louvre

Fanny, se passionne depuis toute jeune pour le Japon. Son objectif dans la vie : construire sa vie au pays du soleil levant. Elle entre alors au sein du groupe Hyatt et travaille comme réceptionniste au Hyatt Regency Paris Charles de Gaulle avec comme objectif de rester un an et un jour dans le groupe afin de se faire muter dans un hôtel au Japon. Une fois cette période écoulée, elle demande son transfert au Japon, mais la société refuse. Elle sera transférée au Maroc, au Hyatt Regency Casablanca où elle restera plus de 10 ans passant du poste de Chef de Réception à celui de Directrice de l’Hôtel. Elle raconte alors son expérience de femme à la tête d’un hôtel, dans un pays à la culture et au management si éloignés de ce qu’elle a pu connaître à Paris. Parmi les expériences insolites, elle racontre ce moment où des salariés qui ne l’aimaient pas avaient fait circuler une rumeur comme quoi elle aurait jeté à la poubelle un Coran et une photo du Roi. Une affaire qui l’a poursuivie durant de longs mois, qui lui a valu d’être mise sous surveillance ; elle a même été menacée de devoir rendre son premier enfant adopté au Maroc. Puis elle raconte, comment elle est sortie de ce problème en s’inspirant du proverbe : “Garde tes amis près de toi, et tes ennemis encore plus près”. Elle va voir ses détracteurs qui souhaitaient tant la voir partir, leur explique que ces rumeurs l’ ont empêchée d’être mutée à l’étranger. Un mois plus tard, ses problèmes sont réglés. Enfin, elle rentre à Paris où elle est nommée Directrice Générale de l’hôtel du Louvre. Cela fait 17 ans, qu’elle travaille au sein de la compagnie Hyatt.

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Fatoumata Kebe, Doctorante en astronomie à l’Université Pierre et Marie Curie et à l’Observatoire de Paris

Fatoumate se passionne depuis son plus jeune âge pour l’astronomie. À 20 ans, elle veut devenir astronaute mais est rapidement rebutée par les compétences que la fonction demande : savoir parler couramment anglais, russe ou encore disposer d’un savoir scientifique et technique d’élite, … Cependant, elle aime l’astronomie et part travailler un an au Japon dans un laboratoire spécialisé dans la construction de nanosatellites. Puis, elle part à la NASA pour se former de manière intensive et trouve enfin sa passion : elle s’intéressera à l’environnement spatial. Sa mission est chirurgicale, elle se préocuppe des déchets de l’espace, qui vont de débris de fusées en passant par les satellites à la retraite qui coûtent trop cher de ramener sur Terre. Son travail de thèse qui se finit dans quelques mois consiste alors à simuler des chocs entre les débris qui sont présents autour de la Terre afin de se projeter dans le nettoyage de l’espace par l’envoi de machines dédiées…

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Delphine Guey, Directrice des affaires publiques et presse de la filière semencière française

Delphine se passionne depuis toujours pour les plantes et travaille depuis plus de 16 ans au Gnis (Groupement National Interprofessionnel des Semences et plans). Ce dernier rassemble l’ensemble des acteurs de l’agriculture française : les entreprises qui chaque année créent plus de 600 nouvelles variétés de plantes, les agriculteurs spécialisés dans la multiplication des semences et des plantes, les entreprises qui les conditionnent et les distributeurs qui les vendent aux agriculteurs qui eux, vont les semer. Son poste de porte-parole du Gnis et sa prise de position en faveur des OGM ont toutefois été décriés sur les réseaux sociaux.

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Marie Rose Moro, Psychiatre et docteur en médecine et en sciences humaines

Marie a la chance d’avoir eu deux instituteurs géniaux qui savaient intuitivement que la diversité culturelle était une chance pour tous. Elle est ainsi devenue docteur en médecine alors qu’elle vivait dans un milieu modeste. Puis elle a étudié la philosophie et a réconcilié ses deux passions en se spécialisant en psychiatrie du bébé, des enfants et des adolescents. Elle découvre alors les banlieues parisiennes et leurs discriminations qui la révoltent et elle se spécialise en clinique transculturelle pour aider les familles migrantes et leurs enfants. Elle a mis au point une manière de soigner les enfants de migrants en respectant leur langue, leur histoire ; le bilinguisme doit être perçu comme une richesse et non un obstacle. Savez-vous que les bilingues ont plus de facilité d’adaptation que les autres ? Qu’ils sont capables de faire très tôt la différence entre “la chose” et “le mot”. Il faut donc reconnaître et soutenir l’apprentissage des langues maternelles des enfants de migrants car “reconnaître sa langue maternelle, c’est donner la possibilité à chacun de dire non”.

Brigitte Gresy, Secrétaire générale du Conseil supérieur de l’Égalité professionnelle

D’abord enseignante, Brigitte rejoint le ministère de l’Industrie après sa sortie de l’ENA. Elle se consacre ensuite pendant 15 ans aux questions de l’égalité entre les hommes et les femmes d’abord comme chef de service du service des droits des femmes et de l’égalité puis comme directrice de cabinet de la ministre en charge de ces questions. Luttant contre le sexisme, elle a élaboré plusieurs rapports comme celui de l’image des femmes dans les médias en 2008 et la place des experts en 2011. Membre de l’Institut européen de Vilnius sur l’égalité en 2010, elle est aujourd’hui membre du Haut conseil à l’égalité et secrétaire générale du Conseil supérieur de l’égalité professionnelle.

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Marion Poizeau, réalisatrice

Marion est une réalisatrice française qui a grandi dans les Alpes. Elle se passionne très tôt pour les sports extrêmes et les grands espaces. Après des études de sciences, elle décide de tout arrêter pour débuter dans la vidéo afin de construire des projets créatifs et sans frontières. Décidée à vivre sa passion, elle a cumulé des dizaines de petits jobs différents aux quatre coins du monde pour subvenir à ses besoins et vivre de ses rêves. Un jour elle se rend en Iran avec 3 autres femmes et introduisent le surf dans ce pays si fermé. Elle se lie d’amitié avec un groupe d’iraniens avec qui elle lance l’association “We surf in Iran”. “Personne ne connaissait ce sport là-bas, dit-elle, au début les hommes venaient nous voir pour nous demander s’il pouvaient essayer ou si c’est uniquement un sport réservé aux femmes, vu que nous étions 4 femmes à surfer”. Caméra à la main, elle a réalisé un long-métrage sur cette aventure : “Into the Sea”.

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Diane Ducret, auteure franco-belge

Passionnée par l’équitation, Diane fait partie des espoirs du sport français en saut d’obstacles. À 14 ans, son cheval de 600kg se renverse sur sa jambe. Les médecins annoncent cheville cassée, mais cette dernière ne se soigne pas : elle est en réalité atteinte d’une maladie rare qui la condamne à ne plus pouvoir marcher normalement selon les médecins. Elle est alors “bombardée” dans un lycée normal, souffrant de douleurs à chaque fois qu’elle pose sa cheville au sol… elle qui se prédestinait à une carrière de sportive. S’ensuit une adolescence “brisée” où elle reste enfermée chez elle à cause de son handicap, puis elle décide de donner tort aux médecins qui l’ont condamnée. Elle se dit qu’il existe forcément une personne sur Terre qui saura l’opérer pour la faire remarcher. Elle apprend à lire les imageries médicales, passe des journées entières sur internet à la recherche d’informations sur son opération. Elle se voit proposer des prothèses en corail, en requin ou encore en fer… jusqu’à ce qu’elle trouve, à 28 ans, l’homme qui peut la faire remarcher. Aujourd’hui elle publie des romans et est chroniqueuse dans des émissions de Ruquier ou d’Hanouna. Sa devise ? “Ose penser par toi même” de Kant.

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10 femmes qui ont eu des parcours surprenants car elles sont toutes animées par une passion. De la scientifique à l’entrepreneuse en passant par l’artiste et l’aventurière, ce TEDx Champs Elysées Women fut une véritable réussite. Si vous souhaitez découvrir ou redécouvrir ces portraits de femmes, rendez-vous sur le sitetedxchampselyseeswomen.com. Enfin, si l’aventure TED vous intéresse, nous pouvons déjà vous dire que le prochain TEDx (organisé par Béatrice Duboisset) aura lieu à l’UNESCO : ce sera un TEDx Champs Elysées Education et l’event se déroulera en octobre !

Enfin, nous félicitons toute l’équipe organisatrice de ce TED. Ces bénévoles qui ont participé au propagement des idées ont forcément notre sympathie. Bravo !

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7 femmes sur 10 ressentent la pression d’être une « femme parfaite »

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Au Royaume-Uni, la marque de cosmétiques Sanctuary Spa nous livre une vidéo inspirante pour inciter les femmes à se laisser aller.

Nous vivons dans une société particulièrement stressante. Nous passons notre temps à nous inquiéter pour nos proches, pour le travail, pour les impératifs que nous avons… Et finalement, toute cette anxiété nous empêche de nous consacrer au plus important des sujets : se laisser aller et profiter de la vie. Un phénomène de société qui touche d’ailleurs particulièrement les femmes qui subissent la pression permanente d’être une épouse idéale et une mère modèle en plus de réussir dans la vie. Si on prend l’exemple du Royaume-Uni, 7 femmes sur 10 avouent subir la pression quotidienne d’être une “femme parfaite”.

La marque de cosmétiques britannique Sanctuary Spa a voulu rendre hommage à ces femmes qui vivent cette pression pour les inciter à prendre plus de temps pour prendre soin d’elles. La société a fait appel à un petit groupes de femmes entre 55 et 82 ans. Elles ont accepté de se livrer face à caméra en expliquant leurs regrets, souvient liés au fait d’avoir subi trop de pression et de n’avoir pas assez profité de la vie.

L’une d’entre elle explique par exemple : “Je donnerais tout pour vivre une seconde fois le fait de pouvoir prendre mes enfants dans les bras avant qu’ils ne deviennent trop grands”. “Je donnerais tout pour pouvoir profiter de ces baisers le soir au lit, sans avoir à m’inquiéter du fait que je doive me lever tôt le matin” nous explique une seconde femme. Vous l’avez compris, avec cette campagne très inspirante, la marque de cosmétiques Sanctuary Spa se positionne sur l’axe de relaxation et veut inciter les femmes à se détacher un peu du travail, des contraintes quotidiennes, des “to-do” listes pour pouvoir finalement profiter de la vie comme il se doit… tout simplement.

Crédits : Sanctuary Spa

Crédits : Sanctuary Spa

Crédits : Sanctuary Spa

Crédits : Sanctuary Spa

Crédits : Sanctuary Spa


Imaginé par : Sanctuary Spa
Source : adsoftheworld.com

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Pendant 10 ans, il photographie les mêmes personnes sur le chemin du travail

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Peter Funch est un artiste danois qui s’est amusé à photographier des inconnus à 2 jours d’intervalle dans la rue à New York. Nos habitudes dévoilées au grand jour !

Note : article ré-édité suite à une mauvaise compréhension de l’idée #MeaCulpa

Les habitudes restent au fil des jours ! Voici ce qu’on peut retenir du projet artistique du photographe danois Peter Funch. Pendant 10 ans, il s’est amusé à prendre en photo des inconnus dans la rue, le jour et son lendemain, entre 8h30 et 9h30 au coin de la 42ème et de la Vinderbilt Avenue à New York. Son idée ? Retrouver les passants qu’il a photographié la veille pour mettre en évidence les changements… et les habitudes (surtout vestimentaires).

Le résultat, des paires de photos amusantes où des inconnus sont capturés dans leur quotidien, le plus souvent sur le chemin du travail. Un travail de fourmi et (presque) d’espionnage pour cet artiste… qui s’est étalé sur 10 ans et qui a été dévoilé il y a quelques jours.

Pour en savoir plus sur  le photographe Peter Funch, rendez-vous sur son portfolio. Et si vous appréciez les projets créatifs autour de la photographie, on vous invite à découvrir cette superbe série d’une jeune maman qui s’amuse à se prendre en photos avec ses filles en étant parfaitement assorties.

Crédits : Peter Funch

Crédits : Peter Funch

Crédits : Peter Funch

Crédits : Peter Funch

Crédits : Peter Funch

Crédits : Peter Funch

Crédits : Peter Funch

Crédits : Peter Funch

Crédits : Peter Funch

Crédits : Peter Funch

Crédits : Peter Funch

Crédits : Peter Funch

Crédits : Peter Funch

Crédits : Peter Funch

Crédits : Peter Funch

Crédits : Peter Funch

Crédits : Peter Funch

Crédits : Peter Funch

Crédits : Peter Funch


Imaginé par : Peter Funch
Source : creativeboom.com

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Ce vendeur de tabourets de toilettes va changer votre vision de la publicité

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Les tabourets de toilettes Squatty Potty sont de retour avec un nouveau spot totalement fou qui met en scène un petit dragon qui défèque de l’or.

Squatty Potty a encore frappé ! Après le succès de sa dernière campagne absolument dingue qui mettait en scène une licorne en train de faire ses besoins, la marque récidive avec cette fois-ci un autre animal imaginaire : le dragon. Mais avant tout, un petit rappel s’impose pour se souvenir de ce que fait la marque. Squatty Potty commercialise des tabourets de toilettes qui permettent de retrouver une position physiologiquement adaptée pour… faire ses besoins.

Un produit de santé finalement qui a pour but d’aider les personnes régulièrement touchées par les hémorroïdes ou des problèmes d’intestins douloureux (et pas que). Mais même si le sujet est très sérieux, la marque a choisi de communiquer de manière totalement insolite avec un nouveau spot absolument fou qui met en scène ici un petit dragon… qui fait caca de l’or !

La marque a collaboré avec l’agence Harmon Brothers pour illustrer une nouvelle fois son produit à travers un univers fantaisiste, coloré et déjanté. Comme dans le premier spot, c’est le même prince qui nous présente Squatty Potty et qui illustre ses bienfaits avec notre fameux dragon qui défèque de l’or, mais aussi un centaure et un triton (la version masculine de la sirène)

Tout un programme ! Squatty Potty exploite donc une nouvelle fois la formule qui a bien fonctionné en 2016, mais même si l’histoire est toujours aussi drôle, ça va être difficile de dépasser le succès du premier spot de la marque qui avait cumulé les 3 millions de vues sur YouTube.

Crédits : Squatty Potty

Crédits : Squatty Potty

Crédits : Squatty Potty

Crédits : Squatty Potty

Crédits : Squatty Potty

Crédits : Squatty Potty

Crédits : Squatty Potty

Crédits : Squatty Potty


Imaginé par : Squatty Potty et Harmon Brothers
Source : adweek.com

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