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Creapills était présent au TEDx Champs Elysées Education #TEDxCEED

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Vous connaissez sûrement les conférences TED, qui ont pour but de mettre en avant les idées qui valent la peine d’être partagées. Alors forcément, quand on parle d’inspiration et d’innovation, on se sent concernés chez Creapills. Le lundi 5 octobre dernier avait lieu la première édition du TEDx Champs Elysées Education, organisée dans un endroit plus que symbolique : l’UNESCO à Paris. Au programme, pas moins de 13 speakers se sont réunis pour discuter de l’avenir de l’éducation, autour de scopes bien différents : la science, le social ou encore la créativité.

Lundi 5 octobre 2015. Malgré la pluie battante ce soir là, plus de 1 300 personnes sont déjà réunies au siège de l’UNESCO dans le VIIème arrondissement de Paris. Un lieu particulièrement bien choisie lorsque l’on connaît l’engagement et les actions en matière d’éducation menées par cette organisation. Il est approximativement 20h30, et la soirée débute par un spectacle de danse mis en place par les enfants des Serruriers Magiques, une association qui vise à permettre aux plus jeunes des quartiers populaires à exprimer leur créativité via des projets artistiques. Une belle introduction en matière qui en dit long sur le sujet des talks.

Catherine Gueguen, pédiatre et enseignante

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“Toutes les rencontres et les émotions transforment de manière durable le cerveau de l’enfant.”

Catherine Gueguen a donc la lourde tâche d’introniser cette première édition du TEDx Champs Elysées Education. Les neurosciences nous montrent que les expériences affectives et sociales des nourrissons modifient profondément leur cerveau. Catherine Gueguen, pédiatre et enseignante, oeuvre au quotidien pour sensibiliser les parents à l’éducation bienveillante. Sa mission est claire : aider les jeunes parents à mieux comprendre les comportements de l’enfant, et à ainsi adapter leurs réactions, en privilégiant l’empathie et la compréhension à la violence et la colère, qui engendrent très souvent des traumatismes durables chez l’enfant… puis l’adulte. Une belle entrée en matière !

Bruno Bouché, danser à l’Opéra de Paris et chorégraphe

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“C’est par l’imagination que les enfants expriment leur corps.”

Bruno Bouché est depuis, tout jeune, passionné par les métiers de la danse. Malgré certaines réticences de la part de son entourage, il grandit et construit sa carrière professionnelle autour de sa passion. Aujourd’hui, Bruno Bouché est danseur à l’Opéra de Paris, mais également chorégraphe. L’une de ses missions est d’accompagner les plus jeunes en mettant en avant le pouvoir de l’éducation artistique dans le développement personnel et le vivre ensemble. Pour ce chorégraphe, qui rencontre très souvent des enfants réfractaires à la danse, son art est malgré tout un moyen leur permettant d’exprimer leurs émotions et leurs sentiments à travers leur corps.

Pierre Léna, astrophysicien et membre de l’Académie des Sciences

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“Nous sommes des nains, des nains montés sur des épaules de géants.”

Astrophysicien et membre de l’Académie des Sciences, Pierre Léna est un homme résolument engagé. Depuis 20 ans, il milite pour donner aux jeunes le goût des sciences. Selon Pierre Léna, la curiosité constitue quelque chose de naturel chez les plus jeunes, qu’il faut à tout prix conserver pour leur aider à adopter un esprit créatif et critique. Avec Georges Charpak et Yves Quéré, Pierre Léna est à l’origine du programme éducatif “La main à la pâte”, qui a pour objectif de réformer l’enseignement des sciences à l’école primaire grâce à une pédagogie d’inversion. Si pour Bruno Bouché l’expression de soi est primordiale pour se contruire, pour Pierre Léna, les sciences sont indétrônables lorsqu’il s’agit d’aider les plus jeunes à se constituer une tête bien faite.

Ramzi Harbi, entrepreneur social

 

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“Réussir à l’école, ce n’est pas finir premier, mais trouver sa vocation.”

Ramzi Harbi est un entrepreneur social. Ce dernier a en effe créé “En piste l’artiste !”, une association qui a pour but de créer un lien étroit entre l’éducation, la créativité et le design. Conscient que le système scolaire actuel, et la façon d’enseigner ne peut convenir à tous les enfants (il dénonce notamment le surplus d’information des programmes au détriment d’un enseignement plus personnalisé), Ramzi Harbi développe aujourd’hui des pédagogies alternatives en plaçant l’enfant au centre de l’apprentissage et en se servant du jeu pour cultiver sa curiosité. Pour Ramzi Harbi, la créativité est donc le levier principal qui va influer sur l’éducation de l’enfant.

Carole Huron, psychiatre et chercheur en sciences cognitives

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“On peut être un enfant en situation de handicap et un élève compétent.”

Caroline Huron est psychiatre et chercheur en sciences cognitives à l’INSERM. Elle est également la présidente de Cartable Fantastique, une association qui vise à aider les enfants handicapés dans leur apprentissage et leur éducation. Caroline Huron a étudié les neurosciences lui permettant de connaître les limites du cerveau d’un enfant en situation de handicap. Elle a ainsi pu développer, avec Cartable Fantastique, un programme adapté lui permettant d’accompagner au mieux la progression de l’enfant, quel que soit son handicap.

Hippolyte Labourdette, adolescent de 15 ans

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“Il est plus facile de construire des enfants solides que de réparer des adultes brisés.”

Hippolyte Labourdette est un jeune adolescent de 15 ans. Surdoué, il est pourtant en situation d’échec scolaire. L’adolescent nous a livré son témoignage cruel de sa réalité de l’école, qui selon lui, n’est pas assez axée sur l’entraide et le partage. Hippolyte Labourdette a sauté des classes, mais malgré tout, il s’est retiré petit à petit du circuit scolaire car il ne se reconnaît pas dans un système arbitraire et dénué de sentiments. Il garde tout de même espoir en une éducation basée sur des principes d’échange.

Alan Coughlin, professeur d’anglais

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“Les élèves qui veulent apprendre sont ceux qui ont le moins besoin de nous.”

Alan Coughlin est professeur d’anglais dans un collègue d’éducation prioritaire en Bretagne. Ayant du faire face à des élèves difficiles et réfractaires à l’éducation, Alan Coughlin s’est interrogé sur les façons d’améliorer sa pédagogie pour les intéresser à l’école et à la culture. Sa grande question : comment cultiver la curiosité et lutter contre la nuit ? Alan Coughlin développe donc des pédagogiques innovantes qui font que l’élève devient le propre acteur de son apprentissage. Il compare notamment l’apprentissage à un jeu vidéo d’aventure.

Gaëlle Gaëtane Chapelle, docteur en psycologie et professeur

 

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“Pour que les élèves apprennent, les enseignants doivent changer de métier.”

Gaëlle Gaëtane Chapelle est docteur en psychologie, et professeur à l’Université de Louvain en Belgique. Sa mission au quotidien : s’interroger sur la place de l’enseignant et son rôle dans l’éducation des enfants. Gaëlle Gaëtane Chapelle remet notamment en cause que le métier de l’enseignant n’évolue pas assez. Selon elle “pour que les élèves apprennent, les enseignants doivent changer de métier”.

Gaele Regnault, entrepreneur scocial

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“L’école n’est pas un milieu naturel pour tous les élèves.”

Gaele Regnault est maman d’un garçon atteint d’une forme d’autiste. Fortement touchée par sa propre expérience, elle décide de créer en 1992 une entreprise sociale visant à démocratiser l’accès aux meilleures stratégies éducatives pour lutter contre l’exclusion. La mission de Gaele Regnault : intégrer les enfants autistes dans le cycle scolaire et leur permettre d’accéder à un apprentissage adapté à leur cas. Pour cela, elle a développé une pédagogie qui exploite avec pertinence l’usage des nouvelles technologies.

Léa Luciani, chanteuse

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Petite pause après une belle série de speaks aussi inspirants que variés. Léa Luciani, jeune chanteuse originaire du sud de la France, monte sur scène. Elle commence par nous présenter sa vision de l’éducation, qui selon elle, ne lui aurait jamais permis de franchir les marches lui permettant de faire de sa passion, son métier. Léa Luciani nous a offert une belle reprise du titre “I See Fire” d’Ed Sheeran, accompagnée par Kevin Tournée au piano.

Hocine Youbi, étudiant en relations internationales

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“La méritocratie existe, mais il ne faut pas l’attente, il faut la provoquer.”

Originaire de la banlieue d’Auxerre, Hocine Youni est né au sein d’une famille d’immigrés marocains. Alors qu’il a grandi et appris dans une zone d’éducation prioritaire, son père a toujours attaché une grande importance à l’école et à l’éducation. Malgré ce que les gens pouvaient prédire de son parcours, du fait de ses origines sociales, Hocine Youbi s’est acharné et a gravi les échelons lui permettant aujourd’hui de faire les études dont il rêve, et de côtoyer l’excellence. Hocine Youbi nous a livré un touchant récit sur son parcours, sur ses valeurs basées sur la méritocratie. Il nous a finalement offert un beau pied de nez à la théorie de reproduction sociale de Bourdieu.

Yann Algan, économiste

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“La ténacité est un muscle qui se développe à tout âge.”

Yann Algan est un économiste expert du bien être, qui s’intéresse notamment à l’impact de la confiance sur la croissance et les comportements économiques. Yann Algan nous a livré sa vision du bonheur et de l’épanouissement professionnel, qui passe selon lui par la coopération et la confiance mutuelle. Sa vision place l’école au coeur de l’apprentissage qui doit favoriser le développement des capacités sociales. Ces capacités sociales, comme la ténacité, qui sont, selon lui, à la base de toute réussite.

Hélas, nous n’avons pas pu assister aux deux derniers talks animés par Georges Haddad (mathématicien et président honoraire de l’Université Panthéon Sorbonne) et François Pumir (enseignant à l’HETIC et responsable digital de Wild Touch). Les 11 discours qui nous ont été offerts ont été riches en enseignement, en humilité et finalement, en émotions. Nous remercions toute l’équipe de bénévoles à l’origine de ce premier TEDx Champs Elysées Education, qui a été, pour nous, une franche réussite.

 

    
              
    
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Elle crée d’étonnantes perruques en papier qui rendent hommage au style baroque

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Originaire de Russie, Asya Kozina est une artiste spécialisée dans la sculpture de perruques en papier qui rendent hommage à l’époque baroque. Étonnant !

C’est un fait, les XVIIème et XVIIIème siècle furent des époques de grande élégance où la noblesse ne manquait pas une occasion de sortir ses artifices pour faire preuve de la plus belle des allures et ainsi montrer l’étendue de sa richesse. C’est notamment à cette époque qu’on a vu émerger le style “rococo” et ses coiffures exubérantes et esthétiquement surchargées qui peuvent faire sourire aujourd’hui.

Une histoire qui a inspiré l’artiste russe Asya Kozina, spécialisée dans la sculpture et qui travaille depuis deux ans sur un projet très original. Elle s’amuse en effet à réaliser des perruques en papier qui rendent hommage aux coiffures de l’époque baroque. Un projet baptisé “Skyscraper on the Head”, kitsch à souhait et visuellement très surprenant.

Crédits : Asya Kozina

En collaboration avec l’artiste Dimitry Koziny, elle revisite les coiffures de l’époque baroque, véritables symboles du luxe et de l’époque romantique, avec des sculptures en papier imposantes et fascinantes. Mais pour le second volet de son projet, l’artiste a choisi de mixer le baroque avec des éléments de notre monde contemporain, comme des buildings et des avions.

Un très joli projet photo qui mixe tradition et modernité à découvrir plus en détails sur le profil Behance de l’artiste. Et si vous avez aimé son idée, on vous invite à découvrir les premières perruques en papier créées il y un an par Asya Kozina.

Crédits : Asya Kozina

Crédits : Asya Kozina

Crédits : Asya Kozina

Crédits : Asya Kozina

Crédits : Asya Kozina

Crédits : Asya Kozina

Crédits : Asya Kozina

Crédits : Asya Kozina

Crédits : Asya Kozina

Crédits : Asya Kozina

Crédits : Asya Kozina

Crédits : Asya Kozina

Crédits : Asya Kozina

Crédits : Asya Kozina


Imaginé par : Asya Kozina
Source : behance.net

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Ces illustrations veulent aider les enfants à ne plus faire de fautes d’orthographe

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En France, l’artiste Sandrine Campese a créé un ouvrage qui rassemble 60 illustrations malines ayant pour objectif d’aider les enfants à ne plus faire de fautes d’orthographe.

L’apprentissage de l’orthographe n’est pas forcément une partie de plaisir pour tous les enfants. Certains mots peuvent être difficiles à assimiler, à l’image par exemple de “Arrête” qui contient un accent circonflexe ou encore du mot “Effrayer” qui comporte deux “FF”, etc…

Auteure spécialisée dans la langue française et blogueuse sur “La plume à poil”Sandrine Campese a collaboré avec la maison d’édition Le Robert pour lancer un ouvrage baptisé : “Un petit dessin vaut mieux qu’une grande leçon”. Au programme, 60 illustrations didactiques et mnémotechniques qui ont pour objectif d’aider les enfants à ne plus faire de fautes d’orthographe.

Une superbe idée, artistique et pertinente, qui valorise l’importance de l’orthographe dès le plus jeune âge. L’ouvrage est disponible à partir de 12,90€ sur le site de l’éditeur. On vous laisse découvrir ci-dessous une sélection de 6 dessins à retrouver dans le livre. Et sur le même principe, on vous propose également de découvrir l’idée de ShaoLan Hsueh qui a imaginé des illustrations insolites pour apprendre le Chinois.

Crédits : Sandrine Campese

Crédits : Sandrine Campese

Crédits : Sandrine Campese

Crédits : Sandrine Campese

Crédits : Sandrine Campese

Crédits : Sandrine Campese


Imaginé par : Sandrine Campese
Source : ufunk.net

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À 17 ans, elle fait fondre Instagram avec ses adorables créations 3D en latte art

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À tout juste 17 ans, Daphne Tan est une jeune artiste qui réalise de superbes créations 3D en latte art. Un univers adorable qu’on a envie de goûter de toute urgence !

Le latte art est un art fascinant qui consiste à dessiner sur du café. Si certains se contentent de reproduire de simples formes, d’autres transforment leurs tasses en de véritables œuvres d’art à couper le souffle. Aujourd’hui, rendez-vous à Singapour pour découvrir une artiste des plus talentueuses : Daphne Tan qui à tout juste 17 ans, transforme les tasses de café en adorables animaux ou personnages célèbres de la culture populaire.

Chiens, chats, poulpes, licornes… Les créations 3D de la jeune femme sont diverses mais toutes aussi mignonnes les unes que les autres. Daphne raconte : “À l’école, je suivais un programme qui m’a offert l’opportunité d’assister à un workshop sur le café gourmet… J’ai commencé en utilisant une cafetière à piston et j’ai trouvé une méthode pour stabiliser la mousse en 3D sur mes tasses. Ca me prend 10 à 20 minutes pour réaliser chaque dessin et j’utilise aujourd’hui un mousseur à lait Nespresso”.

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Même si les artistes spécialisés dans le latte art sont nombreux, on doit avouer que Daphne Tan relève une fois de plus le niveau avec ses créations beaucoup trop mignonnes. Nous vous invitons à vous rendre sur son compte Instagram (suivi par près de 20 000 personnes) pour découvrir plus en profondeur son art. Et si la pratique du latte art attire votre curiosité, on vous invite à découvrir les créations très inspirées de l’artiste coréen Lee Kang Bin.

Crédits : Daphne Tan

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Crédits : Daphne Tan

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Imaginé par : Daphne Tan
Source : boredpanda.com

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