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7 leçons de communication à retenir du film « La La Land »

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Du cinéma à la communication, il n’y a qu’un pas. Nous vous livrons 7 leçons de communication à retenir du film “La La Land” avec Emma Stone et Ryan Gosling.

What ? Creapills parle de cinéma maintenant ? Rassurez-vous : nous restons et resterons un média axé sur la créativité et l’actualité publicitaire. Néanmoins, pour rester créatif, il faut savoir s’ouvrir à d’autres horizons, et le cinéma reste sans aucun doute l’un des meilleurs moyens de s’inspirer.

Vous avez sans doute entendu parler de « La La Land », le dernier film de Damien Chazelle à qui l’on doit l’excellent « Whiplash » (que je vous conseille également). Si La La Land a beaucoup fait parler de lui, c’est en partie grâce à son triomphe (mérité) aux Golden Globes, et sûrement bientôt aux Oscars. La La Land raconte, sur fond de comédie musicale, l’histoire d’amour à Los Angeles entre Sebastian, un pianiste passionné de jazz et Mia, une jeune actrice en devenir qui rêve de percer dans le cinéma. Si les deux protagonistes, interprétés respectivement par Ryan Gosling et Emma Stone, ne se comprennent pas au premier abord, ils vont très vite construire une vraie relation autour de deux notions : le rêve et le passion.

Je vais être franc : je n’étais pas forcément emballé au départ par La La Land, que j’imaginais comme un énième film « gnangnan » conçu pour gagner des trophées et flatter l’égo d’un pseudo-public averti et élitiste. Mais je me suis trompé et avoue avoir été très surpris par le film. Au delà de son aspect esthétique indéniable (la photographie et la bande son sont réellement à couper le souffle), La La Land est un vrai chef d’oeuvre du cinéma moderne. Un scénario féérique et une réalisation léchée qui viennent parfois nous montrer que par certains aspects, le film n’est pas si éloigné que ça du monde de la communication de la publicité. Nous vous proposons de découvrir 7 leçons de communication à retenir du film La La Land.

Attention : la suite de cet article risque de vous spoiler certaines parties du film. Nous vous recommandons de continuer la lecture lorsque vous l’aurez visionné.


Leçon n°1 : toucher son audience grâce à l’émotion

7 leçons de communication à retenir du film « La La Land »

La La Land : un film bourré d’émotions

Et c’est sûrement ce que La La Land sait faire de mieux. Au fur et à mesure des séquences, on passe des sourires aux larmes, puis au rire. La La Land joue parfaitement sur la corde sensible et offre pendant plus de 2 heures, à travers la relation explosive entre Emma Stone et Ryan Gosling, un véritable ascenseur émotionnel aux spectateurs.

Dans le monde de la communication, il faut savoir plus que jamais toucher le consommateur, et l’émotion reste malgré tout le meilleur moyen d’y arriver. En 2016 comme en 2017, l’émotion reste la valeur numéro 1 des marques qui souhaitent communiquer. La meilleure façon d’ancrer un message publicitaire chez son consommateur, c’est de parvenir à le toucher en son for intérieur.


Leçon n°2 : faire rêver

7 leçons de communication à retenir du film « La La Land »

Des plans féériques

Le rêve est sûrement l’aspect primordial de La La Land. Tout ne se passe pas comme prévu pour nos deux protagonistes : Sebastian joue du piano dans des bars sans ambition, et Mia enchaîne les refus lors des auditions. Mais nos deux tourtereaux ont chacun un rêve bien à eux : Sebastian veut créer son propre club de jazz traditionnel, et Mia souhaite devenir une actrice à succès. Durant tout le film, ils vont tenter (plus ou moins) de conserver leurs rêves et objectifs en tête, et de les atteindre.

Si l’émotion est importante en communication, il est également important de faire rêver son consommateur. L’immerger dans une ambiance féerique, savoir le sortir de son quotidien et de sa réalité pour le transporter ailleurs sont des valeurs que les agences de communication doivent avoir assimilées. S’il est parfois important de garder les pieds sur terre et d’ouvrir les yeux sur notre monde (on pense notamment aux opérations de sensibilisation), le rêve reste malgré tout l’un des moyens les plus captivants pour fédérer une audience… au cinéma comme dans la publicité.


Leçon n°3 : l’échec n’est pas forcément une fatalité

7 leçons de communication à retenir du film « La La Land »

Mantra : tomber et se relever

On touche maintenant un sujet sensible : l’échec. Dans La La Land, l’échec et la peur de l’échec sont omniprésents tout au long de l’histoire. Mia en est d’ailleurs la parfaite représentante. La jeune femme enchaîne en effet audition sur audition, et ne récolte que des refus en retour. Elle arrive à douter d’elle même, et pense totalement à se réorienter de peur de souffrir encore et encore. Mais grâce à Sebastian, Mia n’abandonne pas et finit par faire de ses rêves une réalité.

En communication, l’échec est aussi une réalité. Certaines campagnes publicitaires sont de véritables flops, et vont jusqu’à décourager des marques et agences de poursuivre une campagne globale de communication. Suite à des échecs, certaines marques se réorientent et changent totalement de message, détruisant au passage un storytelling construit depuis plusieurs années. Il n’y a pas de réponse unique à ce problème car il y a autant de raisons que d’échecs. Néanmoins, il faut garder en tête ce mantra : connaître ses forces et sa valeur, savoir arrêter pour recommencer, et surtout ne jamais abandonner. Car après la pluie, vient le beau temps !


Leçon n°4 : le succès demande parfois des sacrifices

7 leçons de communication à retenir du film « La La Land »

Pour réussir, il faut savoir sacrifier

Le sacrifice est également une notion importante de La La Land. Pour parvenir à leurs rêves, Sebastian et Mia vont devoir mettre un terme à leur belle histoire d’amour : le premier vit en effet de tournées à travers l’Amérique tandis que la seconde décroche le rôle de sa vie et doit partir vivre à Paris.

Dans le monde de la communication, et comme dans beaucoup de secteurs professionnels, le succès demande parfois des sacrifices. On sait par exemple qu’on ne compte pas les heures en publicité, et qu’il est parfois nécessaire de sacrifier des heures voire des nuits de sommeil pour trouver « LA » bonne idée et répondre au mieux aux briefs des clients. De la même manière, il peut être nécessaire de devoir sacrifier un client au détriment d’un autre, car leurs produits sont trop concurrentiels. Tout est question de choix et de priorité, donc.


Leçon n°5 : savoir conjuguer beauté et rythme

7 leçons de communication à retenir du film « La La Land »

Emma et Ryan ont le rythme dans la peau

L’esthétisme est omniprésent dans La La Land. Au delà même de l’histoire et du scénario, la photographie et la musique sont absolument remarquables. Mi-film, mi-comédie musicale, les scènes s’enchaînent avec une beauté et un rythme qui collaborent en parfaite osmose.

Dans la publicité, c’est un peu pareil. Il ne faut pas seulement savoir faire beau, ou savoir donner du rythme à une publicité. Un spot publicitaire travaillé et esthétique ne marchera pas s’il n’est pas assez dynamique. Il faut donc savoir mixer avec brio ces deux aspects pour offrir au spectateur le meilleur rendu possible. En bref, le fond doit être au niveau de la forme.


Leçon n°6 : jouer sur la nostalgie

7 leçons de communication à retenir du film « La La Land »

Retour vers le passé

Si La La Land est un film qui se déroule dans les années 2000, on ne peut nier l’omniprésence du vintage. Les décors, les vêtements, la musique et l’ambiance nous donnent l’impression d’être restés bloqués dans les années 60/70/80. Bien sûr, tout est calculé pour souligner le caractère de Sebastian, amoureux de jazz traditionnel, qui reste musicalement ancré dans le passé.

Dans la publicité, la nostalgie a toujours été un levier de communication puissant. Jouer sur le « c’était mieux avant » est un moyen efficace de parler au consommateur de la première heure, et de jouer une fois de plus sur les émotions en lui rappelant des souvenirs. À utiliser néanmoins avec précaution : vous devez malgré tout donner l’image d’une marque ou d’une agence qui regarde vers le futur, et non vers le passé.


Leçon n°7 : savoir réécrire l’histoire

7 leçons de communication à retenir du film « La La Land »

Et si on recommençait du début ?

Une fois de plus, ne lisez pas ce paragraphe si vous n’avez pas encore vu le film. À la toute fin, Mia et son mari tombent par hasard sur le club que Sebastian a monté. Impossible pour la jeune femme de ne pas se rappeler des souvenirs en voyant son ancien amant interpréter le morceau de leur rencontre. Elle réécrit alors l’histoire dans sa tête et s’imagine les 5 dernières années comme si elle les avait vécues avec lui, et non avec son mari actuel.

En communication, le phénomène du « retour dans le temps » est aussi une arme intéressante à manier avec précaution. Comme pour la nostalgie, les marques doivent parfois savoir revenir aux fondamentaux pour toucher le consommateur et servir leur storytelling. On pense notamment à Adidas qui a remis au goût du jour son modèle emblématique « Stan Smith », ou encore à Burberry qui nous a offert à Noël un superbe spot sur l’histoire de son fondateur. Réécrire l’histoire et repartir de zéro reste un moyen supplémentaire de garder son audience captive du message de la marque.


Bien évidemment, La La Land n’est pas le seul film capable de nous inspirer ces 7 leçons élémentaires du monde la communication, ou de la vie en général. Personnellement, la leçon que j’en ai retenu, c’est que La La Land est un film bien plus profond qu’il n’y paraît, qui je pense trouvera autant d’interprétations qu’il y a de spectateurs. Et si vous ne l’avez pas encore vu : foncez !

    
              
    
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L’illustrateur qui dessine sa vie de couple est de retour avec 20 nouveaux dessins

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L’illustrateur Yehuda Adi Devir refait parler de lui avec une nouvelle série d’illustrations sur la vie en couple avec des scènes amusantes, touchantes… et surtout universelles.

On vous en parlait en mai 2017 ! L’illustrateur israélien Yehuda Adi Devir se faisait alors connaître avec une série de 15 illustrations assez caricaturales de la vie de couple. Des scènes drôles qui parlent véritablement à tout le monde et qui ont eu un grand succès sur les réseaux sociaux.

5 mois plus tard, le voilà qui récidive avec 20 illustrations toutes aussi géniales… et on ne pouvait pas passer à côté ! À noter que Yehuda a également sorti une bande-dessinée avec ses dessins qui s’inspirent tous de sa vie de couple avec sa femme Maya. On notera la ressemblance avec les personnages sur la photo ci-dessous.

Crédits : instagram.com

On vous laisse découvrir les scènes ci-dessous : si vous vous reconnaissez, c’est tout à fait normal. Et si vous souhaitez découvrir plus d’images amusantes de ce genre, vous pouvez suivre le compte Instagram de l’artiste, qui rassemble déjà plus de 700 000 personnes !

Crédits : Yehuda Adi Devir

Crédits : Yehuda Adi Devir

Crédits : Yehuda Adi Devir

Crédits : Yehuda Adi Devir

Crédits : Yehuda Adi Devir

Crédits : Yehuda Adi Devir

Crédits : Yehuda Adi Devir

Crédits : Yehuda Adi Devir

Crédits : Yehuda Adi Devir

Crédits : Yehuda Adi Devir

Crédits : Yehuda Adi Devir

Crédits : Yehuda Adi Devir

Crédits : Yehuda Adi Devir

Crédits : Yehuda Adi Devir

Crédits : Yehuda Adi Devir

Crédits : Yehuda Adi Devir

Crédits : Yehuda Adi Devir

Crédits : Yehuda Adi Devir

Crédits : Yehuda Adi Devir

Crédits : Yehuda Adi Devir


Imaginé par : Yehuda Adi Devir
Source : boredpanda.com

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Ces pubs chocs révèlent l’impact des violences conjugales sur les enfants

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L’association Joe Torre Safe at Home Foundation a dévoilé une campagne print choc pour sensibiliser aux conséquences sur l’éducation des violences conjugales.

Les violences conjugales ne concernent pas que la vie d’un couple : elles touchent aussi (évidemment) les enfants et influencent leur éducation et leur vie. Plusieurs études tendent en effet à prouver que les enfants qui ont grandi dans un univers de violences conjugales auront plus de probabilités de reproduire ces gestes une fois adultes.

Aux États-Unis, l’association Joe Torre Safe at Home Foundation se bat au quotidien pour sensibiliser aux conséquences des violences conjugales sur l’éducation. En collaboration avec l’agence gyro New York, l’association révèle une campagne print absolument choc (et brillante) pour ouvrir les yeux sur cette cause. Chaque visuel met en avant une tête d’enfant dont le cerveau est apparent. Et si on regarde les cerveaux de plus près, on prend alors conscience de la présence de dessins mettant en scène… les violences conjugales.

L’association Joe Torre nous livre ici ce qui se fait de mieux en matière de campagne print de sensibilisation : une cause forte, des visuels chocs et surtout des messages percutants en baseline, comme “Une fois qu’ils le voient, ça reste en eux” ou encore “Toutes les cicatrices ne sont pas visibles”. Pour en savoir plus sur l’association et ses différentes actions, cliquez ici.


Imaginé par : Joe Torre Safe at Home Foundation et gyro New York
Source : adweek.com

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Warner piège les clients des taxis à New York avec une fausse tempête de neige

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À New York, Warner Bros. a eu l’idée de piéger un taxi pour simuler une fausse tempête de neige extrême afin de promouvoir son film Geostorm.

Sorti dans les salles obscures depuis peu, le film Geostorm joue (une fois de plus) la carte des conditions climatiques extrêmes. Pour résumer le scénario : un réseau de satellites contrôle le climat et protège les populations… jusqu’au jour où le système se dérègle et où une crise climatique sans précédent se prépare. Repoussé depuis plus de deux ans, le film est enfin sorti au cinéma et d’après les premières critiques… il est loin de faire l’unanimité.

Malgré tout, Warner Bros. a offert à son long-métrage une opération de communication plutôt créative et amusante. En collaboration avec l’agence thinkmodo, Warner a eu l’idée de piéger un taxi et ses clients pour leur faire vivre des conditions climatiques extrêmes. À New York, l’agence a donc littéralement transformé une rue en zone ravagée par une tempête de neige extrême. En utilisant de la neige acrylique, la zone a entièrement été maquillée et des acteurs se sont prêtés au jeu pour simuler des passants transformés en véritables glaçons.

Une fois à bord des taxis piégés, les clients ont été exposés à un faux journal télévisé annonçant que la ville a entièrement été ravagée par une tempête de neige. Puis le véhicule débarque sur les “lieux du crime” et les passants découvrent, ébahis, une rue fantôme entièrement détruite par la tempête.

Un prank amusant et créatif (qui comme toutes les initiatives du genre dégage souvent un aspect “fake” invérifiable), qui permet tout de même à Warner Bros. de communiquer de manière insolite sur la sortie du film catastrophe. On souligne le travail de l’agence thinkmodo qui a littéralement transformé la zone pour donner aux taxis l’impression de se retrouver au coeur du scénario d’un film catastrophe.

Crédits : Warner Bros.

Crédits : Warner Bros.

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Crédits : Warner Bros.

Crédits : Warner Bros.

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Crédits : Warner Bros.


Imaginé par : Warner Bros. et thinkmodo
Source : mashable.com

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