Restons connectés

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Une bouteille connectée qui assure l’authenticité de son cognac

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Qui a dit que le marché des spiritueux n’innovait pas ? Début juillet 2015, la société Rémy Martin (célèbre pour son cognac Louis XIII) présente une innovation particulière autour de son cognac CLUB : le CLUB Connected Bottle. On comprend que l’ambition de la marque est d’investir les objets connectés, mais pour faire quoi ? En tant que marque de luxe, Rémy Martin analyse que la plus grande exigence de ses clients est bien l’authenticité du produit qu’ils ont entre les mains ; et l’expérience d’authenticité commence au moment où l’on ouvre une bouteille pour la première fois.

En partenariat avec la société Selinko, spécialisée dans les objets connectées et maintenant dans l’authentification des grands vins, Rémy Martin a mis au point la première bouteille de cognac connectée qui détecte la première ouverture avec un capteur NFC et vous avertit via une application de la bonne authenticité du produit. En plus, chaque bouteille ouverte “avec votre téléphone” vous permet de cumuler des points de fidélité afin d’obtenir des récompenses. Certainement un peu trop avant-gardiste pour le marché français, cette bouteille sera d’abord distribuée dans des night-clubs branchés en Chine… pays souvent cité pour ses contrefaçons. Une idée innovante qui permet à Rémy Martin d’allier son image à celle d’une société innovante et technologique : une petite révolution pour une société qui a vu le jour en 1724. Évidemment, on peut se poser la question de la véritable utilité d’un tel dispositif et s’il n’y pas mieux à faire en terme de connectivité autour des bouteilles. L’expérience reste cependant intéressante et colle parfaitement à ce besoin d’authenticité que recherchent les clients des spiritueux.

Via youtube.com

    
              
    
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Burger King maltraite ses burgers pour sensibiliser au harcèlement scolaire

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Pour sensibiliser à la terrible réalité du harcèlement à l’école, Burger King a eu une idée surprenante : maltraiter à son tour ses burgers pour voir la réaction des clients.

Le harcèlement scolaire est une terrible réalité qui mériterait qu’on lui apporte bien plus d’attention. L’association NoBully, qui se bat contre ce fléau, révèle d’ailleurs un chiffre édifiant : 30% des écoliers avouent en avoir déjà été victimes au moins une fois dans leur vie.

Aux États-Unis, Burger King a collaboré avec l’association pour faire changer les mentalités en mettant en place une expérience sociale surprenante dans l’une de ses enseignes. En association avec l’agence David Miami, de jeunes acteurs faisaient mine de maltraiter leur camarade alors que pendant ce temps, les serveurs délivraient aux clients des burgers totalement écrasés, victimes eux-aussi de maltraitance.

Et si vous vous dites que sensibiliser à une cause aussi forte avec un simple burger à 2 dollars est ridicule, regardez le résultat. 95% des clients du restaurant sont allés se plaindre du burger écrasé… alors que seulement 12% ont intervenu pour défendre l’adolescent maltraité. Une puissante mise en évidence du poids de l’égoïsme dans la société face à des actes que tout le monde condamne…

Une prise parole pertinente, intelligente (bien qu’insolite) et qui tranche totalement avec ce que Burger King peut nous offrir d’habitude en matière d’opérations de communication. Si la marque a su jusqu’alors nous amuser et nous surprendre avec des initiatives totalement loufoques, elle montre ici qu’elle peut également se montrer légitime lorsqu’il s’agit de défendre une cause qui devrait tous nous concerner… et on ne parle bien évidemment pas des burgers maltraités.

Crédits : Burger King

Crédits : Burger King

Crédits : Burger King

Crédits : Burger King

Crédits : Burger King

Crédits : Burger King


Imaginé par : Burger King et David Miami
Source : adweek.com

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Ce packaging de noisettes est un amusant clin d’oeil aux nids des écureuils

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L’agence arménienne Backbone Design a imaginé un joli concept de packaging pour fruits secs en forme de tronc d’arbre… qui offre un petit clin d’oeil à nos amis les écureuils.

Parfois, il n’est pas nécessaire de créer une campagne de communication complexe et coûteuse pour faire la promotion de votre produit. Un simple packaging créatif et malin peut suffire à le faire connaître et à se démarquer de la concurrence. La preuve avec cette réalisation de l’agence arménienne Backbone Branding pour la marque de fruits secs Pchak.

L’idée : créer un packaging qui donne l’illusion d’être un trou d’arbre… en référence aux trous dans lesquels les écureuils vivent et cachent leurs réserves de noix et noisettes pour subsister en hiver. Une idée d’autant plus amusante que “Pchak” signifie “Creux” en arménien et qu’en superposant plusieurs boîtes, on a alors l’impression d’avoir un vrai tronc d’arbre en face de soi.

Le message, vous l’avez compris, est extrêmement clair : la marque souhaite souligner ici le côté naturel de ses produits qui est illustré par l’atmosphère du packaging qui rend directement hommage aux animaux. L’idée est maligne et a d’ailleurs valu à l’agence de remporter la compétition de packagings Pentawards 2017.

Et pour rester sur la thématique du packaging, nous vous proposons de découvrir ce très bon concept de bouteille de lait en forme de vache.


Imaginé par : Backbone Branding
Source : lacriaturacreativa.com

 

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Voici les 15 gagnants du concours international de la photo animale 2017

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Le Wildlife Photographer of the Year est un concours international qui récompense chaque année les photos d’animaux les plus marquantes. Zoom sur l’édition 2017.

Chaque année, le Natural History Museum de Londres organise le Wildlife Photographer of the Year : un concours qui récompense les meilleures photos du monde animal. Les grands gagnants de l’édition 2017 viennent d’être révélés et on doit avouer que les clichés sont à couper le souffle. Les photographies gagnantes ont été sélectionnées parmi plus de 50 000 contributions issues de 92 pays différents.

Pour rappel, les différentes photos doivent traiter du thème de la nature et donc mettre en scène des animaux ou des paysages. Mais elles ne doivent pas se contenter d’être belles ou spectaculaires, les photos doivent également faire ressentir des émotions et véhiculer des messages de sensibilisation à des causes importantes. Pour preuve, le grand gagnant de cette année n’est autre que Brent Stirton qui a réalisé une photographie insoutenable mettant en scène un rhinocéros sauvagement tué pour sa corne.

On vous laisse découvrir ci-dessous les gagnants de cette édition 2017. À noter qu’il y a également une édition “Young Awards” dédiée aux meilleures photos naturelles réalisées par des photographes en herbe (moins de 17 ans). Pour en savoir plus sur le Wildlife Photographer of the Year 2017, cliquez ici.

Grand Gagnant 2017

Crédits : Brent Stirton, Afrique du Sud


Catégorie : Animaux dans leur Environnement

Crédits : Marcio Cabral, Brésil


Catégorie : Portraits d’Animaux

Crédits : Peter Delaney, Irlande/Afrique du Sud


Catégorie : Amphibiens et Reptiles

Crédits : Brian Skerry, États-Unis


Catégorie : Oiseaux

Crédits : Gerry Pearce, Royaume-Uni/Australie


Catégorie : Invertébrés

Crédits : Justin Gilligan, Australie


Catégorie : Mammifères

Crédits : Tony Wu, États-Unis


Catégorie : Plantes et Champignons

Crédits : Dorin Bofan, Roumanie


Catégorie : Sous-Marin

Crédits : Anthony Berberian, France


Catégorie : Faune Urbaine

Crédits : Jaime Culebras, Espagne


Catégorie : Environnements de la Terre

Crédits : Laurent Ballesta, France


Catégorie : Noir et Blanc

Crédits : Eilo Elvinger, Luxembourg


Catégorie “Young Awards” : moins de 10 ans

Crédits : Ekaterina Bee, Italie


Catégorie “Young Awards” : 11 à 14 ans

Crédits : Ashleigh Scully, États-Unis


Catégorie “Young Awards” : 15 à 17 ans

Crédits : Daniël Nelson, Pays-Bas


Imaginé par : Natural History Museum
Source : nhm.ac.uk

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